Hippotese, Le cheval de Travail

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vendredi 24 avril 2026

Bientôt le 22ème chantier-école d'autoformation au débardage de Montdenis du 14 mai au 17 mai 2026

Comme chaque année, le 22 ème chantier d'autoformation au débardage au cheval de Montdenis (Savoie, Maurienne) se déroulera le week-end de l'Ascension à partir du jeudi 14 mai au dimanche 17 mai 2026.


Retour du bois, chantier-école de débardage de Montdenis, mai 2025, photo Manon Lebert

Rappel des objectifs du chantier-école : C'est un chantier d'autoformation au débardage et d'échanges de pratiques, ouverts à tous les membres et futurs membres de l'association (les personnes non à jour de leur cotisation devront s'acquitter, le 1er jour, de leur 20 € pour une question d'assurance). la participation est gratuite mais vous pouvez/devez apporter vos spécialités culinaires...


Retour du bois, chantier-école de débardage de Montdenis, mai 2025, photo Manon Lebert

NB : Pour l'instant, nous n'avons pas encore trop d'équidés inscrits (ânes, mulets, chevaux...), si vous souhaitez apporter le votre, c'est possible...


La fine équipe, chantier-école de débardage de Montdenis, mai 2025, photo Manon Lebert

Rappel de l'organisation du Chantier-École : Ce chantier annuel d'autoformation au débardage de Montdenis se déroule comme chaque année le week-end de l'Ascension (du mercredi soir au dimanche soir), vous pouvez venir un jour ou plusieurs...


Service logistique, livraison du repas sur le chantier 1, chantier-école de débardage de Montdenis, mai 2025, photo Deny Fady

Pour les débutants, il y a du transport bâté de bois de faible diamètre et de branchages avec les 2 ânes de la maison. Vous pourrez aussi vous essayer aux chevaux mis à disposition.


Service logistique, livraison du repas sur le chantier 2, chantier-école de débardage de Montdenis, mai 2025, photo Deny Fady

Et voici, pour ceux qui veulent en savoir plus, quelques généralités sur le chantier-école Hippotese de Montdenis...

Difficulté : Le chantier ou plutôt l'ensemble des activités proposées sont de difficultés variable, de facile à plutôt complexe, il n'est pas adapté aux vrais débutants en terme de menage mais possible en observateur ou coup de main pour les moments dangereux et ou compliqués.


Ruby et Elsa à la manœuvre du moufle, chantier-école de débardage de Montdenis, mai 2025, photo Deny Fady

Nous n'avons pas de contrainte de résultat mais les travaux sont des travaux réels de débuscage de bois de chauffage ou d'entretien d'espaces naturels et sont donc idéaux pour de l'auto-formation.


Chargement 1, chantier-école de débardage de Montdenis, mai 2025, photo Manon Lebert

Chaque chantier permet de tester des nouveaux systèmes de débardage, d'accrochage, de traction, des poulies, de faire des mesures au dynamomètre, d'échanger des idées, des techniques... Apporter vos prototypes de matériel, de harnais... On les testera...


Chargement 2, chantier-école de débardage de Montdenis, mai 2025, photo Manon Lebert

L'accueil : Vous êtes accueillis (gratuitement) chez Deny Fady et Odile Mouchet, à 1400 m d'altitude, (dans un dortoir et la salle commune de la ferme), prévoyez duvets, couvertures et pantoufles, les nuits peuvent être fraîches (et tentes si vous le souhaitez).


Déchargement, chantier-école de débardage de Montdenis, mai 2025, photo Manon Lebert

Pensez aussi à vos casques, gilets fluo, protection auditive, chaussures et pantalons de sécurité...

NB : Il y a aussi quelques gîtes de France sur le village, chercher sur "73870 Saint Julien Montdenis", au moins 3 gîtes sont situés sur le hameau d'altitude de Montdenis...


Que la montagne est belle... chantier-école de débardage de Montdenis, mai 2025, photo Manon Lebert

Vous devez apporter vos spécialités, pour manger, boire (on apprécie les bons vins et les bières belges) et faire la fête... (animation musicale et chants sont au programme). On vous offre les plats chauds de base... En général on est de 10 à 30 adultes, prévoyez large...

En surprise cette année, une petite démonstration de didgeridoo par Mathilde... Vous pouvez aussi apporter vos instruments de musique...

Le plan d'accès ici

D'autres billets sur les précédents chantiers-école de Montdenis ici

Bientôt, d'autres photos/films pour l'ambiance...

dimanche 22 mars 2026

Mesure de puissance, au DataWatt, en maraîchage (oct 2025, Hermance, Suisse)

Lors de l'AG d'Hippotese en oct 2025, au potager de Gaïa, à Hermance (Suisse), nous avons fait plusieurs mesures de force et de puissance avec le DataPalo (mesures d'effort) et le DataWatt (mesures de distance, vitesse et calcul de puissance). Ces 2 appareils font partie du Projet Datafficheur.

Voici une petite présentation des données récoltées en binage de poireaux, Nous avons fait plusieurs aller-retours dans cette planche, mais nous nous intéresserons qu'aux mesures d'un seul aller simple pour expliquer l'analyse des résultats.

Les Matériels de mesure utilisés :

Pour ceux qui découvriraient notre travail de recherche sur les efforts, je vous présente les matériels utilisés pour les mesures.

Le DataPalo (en jaune ci-dessus) est un "palonnier porté", équipé d'un capteur de force (capacité 500 kg à 1 T) et de l'électronique d'acquisition et d'enregistrement sur carte SD des efforts mesurés (10 x par seconde). Il émet par radio, chaque seconde la moyenne de ces 10 données.

Le DataWatt est constitué d'un bras télescopique, muni d'une roue codeuse d'acquisition de le distance parcourue. Par intégration du temps (à partir d'une horloge électronique), il calcule la vitesse de déplacement. Il récupère aussi par radio les données d'effort envoyées par le DataPalo et calcule par simple multiplication Force x Vitesse, la puissance instantanée développée par l'équidé équipé. Il affiche aussi en temps réel l'ensemble des données sur le boîtier récepteur pour contrôle et les enregistre sur carte SD pour traitement ultérieur.

Le matériel de culture utilisé :

Au Potager de Gaïa, on utilise depuis longtemps du matériel Prommata, qu'Hugo a adapté à ses besoins, modifié, voir transformé ou carrément reconstruit avec l'aide de Roger Fillon (aujourd'hui à la retraite).

Ici, par habitude, on appelle toujours le châssis mono-roue : la Kassine. Le châssis multi-roues s'appelle désormais la Gaillette

Le châssis mono-roue utilisé pour ce binage/sarclage, est, comme je l'ai précisé, inspiré de la Kassine historique et permet le montage des outils d'origine par "crochaxe". C'est une adaptation de R. Fillon qui possède 2 particularités intéressantes, à savoir un réglage fin de terrage (par tendeur à lanterne) et un mancheron ergonomique à réglage rapide de hauteur, par poignée de blocage-déblocage d'un doigt sur un secteur semi-circulaire à trous (système inspiré des charrues Plumetaz, prononcez "plumette", d'origine suisse).

Ce châssis était équipé du tri-socs de sarclage à socs "queue d'hirondelle" de Prommata, c'est un outil d'écroûtage et de sarclage entre les ligne, avec une pénétration habituelle de 4 à 6 cm (dixit, leur catalogue).

Le cheval utilisé et son harnais :

Le cheval utilisé ici s'appelle Vir-Tourne, c'est une jument de race comtoise née en 2009 (16 ans), d'environ 640 kg. Ses mensurations sont de 160 cm au garrot (H) avec un périmètre thoracique de 219 cm (C), ce qui, d'après la formule 30 x C2 / H, lui donne une capacité d'effort théorique de 89,9 kgf. Cette capacité d'effort (que l'on appelle à Hippotese "effort standard") est importante par rapport à son poids.
En effet, on considère habituellement, à la louche, qu'elle correspond à 10 % du poids de l'animal (animal entraîné et bien nourri). On peut donc considérer que Vir-Tourne est une athlète de bon niveaux.

NB : Ceux qui sont intéressés par cette notion d'effort standard pourront aller regarder la web-conférence (__Mesure d'efforts Ton cheval, il peut tirer combien ?__) que j'ai faite à ce sujet pour l'IFCE ici (vidéo et PDF) et ici (compléments vidéos et diapos).

Le harnais utilisé ici est un harnais pour "palonnier porté" (appelé "bas-cul" en Franche-Comté), qui était utilisé en batellerie chez les chevaux de halage des péniches, dans les mines, les gares et les carrières (il s'appelait alors harnais "écrevisse").
Ce type de harnais s'est généralisé à Hippotese car il évite au cheval de s'empâturer dans les traits d'un "palonnier traîné".
Pierre Gallet l'a amélioré avec l'installation de poulies sur le tendeur qui permettent d'avoir une plus grande amplitude d'alignement quand les traits se tendent sans appui excessif sur les reins.

La vidéo du travail réalisé :

L'analyse des résultats :


Courbe de toutes les valeurs d'effort.

Voici la courbe de toutes les valeurs d'effort (et non des moyennes).
On peut remarquer que pendant les 30 premières secondes, l'effort est important (124 kgf de moyenne), puis Noémie diminue le terrage et l'effort redescend d'un bon tiers (moyenne 81 kgf). Elle vérifie cependant que le travail effectué correspond au travail attendu, sinon cela n'aurait pas de sens.


Courbe des valeurs d'effort (kgf), de vitesse x100 (m/s), de distance (m) et de puissance calculée (watt).

Voici la courbe des valeurs d'effort (moyenne de chaque seconde, reçues par radio), des valeurs de vitesse (x100) en m/s, des valeurs de distance (en m) et des valeurs de puissance calculée (watt).
Évidemment la courbe des efforts est assez semblable à la précédente, là aussi, on voit l’arrêt du cheval et la correction du terrage qui entraîne une diminution des efforts.

La vitesse moyenne (en vert) varie peu sur les 2 périodes (0,8 m/s à 0,7 m/s). C'est une vitesse que l'on retrouve habituellement en travail du sol (maraîchage, labour) qui correspond à 2,7 km/h
Et logiquement, la puissance moyenne passe de 1001 w à 765 w. Pour rappel, le cheval vapeur, tel que définie par James Watt, est en France est de 735 w et correspond à la puissance développée en moyenne par un cheval dans une activité soutenue.
De notre point de vue, avec les pauses nécessaires, un cheval de 650 à 700 kg, entraîné et bien nourri, peut développer cette puissance pendant sa journée de travail de 6 heures et 5 jours par semaine.

L'angle de traction :

On entend dire que l'angle de traction (angle que font les traits par rapport au sol) est, en théorie, de 15°. Cet angle résulte de l'angle que fait le collier en appui sur l'épaule du cheval (les traits doivent se placer, en traction, perpendiculairement au collier).
On peut corriger éventuellement cet angle en modifiant la longueur de la chaîne d'accroche à l'outil, sachant que suivant les outils la hauteur de ce point d'accroche peut varier.
L'objectif est que le collier soit en appui sur toute la longueur de l'épaule et stable pendant le déplacement du cheval. Si l'angle du collier ne suit pas l'épaule, cela entraîne un étranglement ou une blessure de garrot, si le collier a un mouvement de bascule continu, cela blesse par friction, comme une ampoule ou entraîne des gonfles d'encolure (blessure fréquente en cas de collier trop grand ou mal serré).
C'est pourquoi, un collier trop petit est préférable à un collier trop grand.


L'angle de traction est ici de 15,9°

Ici, l'angle de traction est correct mais le collier semble un peu basculé vers l'avant. Peutêtre qu'en desserrant la courroie du haut des attelles... Ou peut-être que Vir-Tourne a des épaules très verticales. A vérifier...

mercredi 18 mars 2026

Naissance de la FNAT Fédération Nationale des Animaux de Travail

On en parle depuis de nombreuses années (depuis 2016 en fait), elle est enfin là, la Fédération Nationale des Animaux de Travail !


Le logo officiel de la FNAT

En fait, la FNAT est née il y a déjà quelques mois, mais les décisions collégiales à 11 structures (pour l'instant) sont complexes. Et c'est la sortie du logo officiel qui me permet de vous en parler aujourd'hui.

NB : L'acte constitutif, est daté du 17 avril 2025. Les membres fondateurs sont les structures suivantes : Hippotese, SNPTA, AFMB, RPARATA, PROMMATA, Réseau Faire à Cheval, FEA, ATBA représenté par leurs membres physiques (Deny Fady, Nicolas Guitton, Léonnie Biteau, Ivan Wassermann, Guillaume Van DIJK, Cécile Bréant, Antoine Canelle, Julie Boulenguez, Philippe Kuhlmann, Théo Celard et Jean-Louis Canelle).

Pour préciser les objectifs de la Fédération, je vous propose l'article 2 des statuts pour info :


ARTICLE 2 - OBJET

Cette Fédération a pour objet de porter et de dynamiser au niveau national et international l’utilisation de toutes les formes d’énergies liées à la traction et au portage équin et bovin.

Elle a pour but de communiquer les vertus de cette utilisation, d'assurer la représentativité des structures qui contribuent à cette cause et de faciliter leurs échanges.

Pour cela, la Fédération est destinée à accomplir les missions suivantes :

- Promouvoir la relation à bénéfices réciproques qui existe dans le travail avec les animaux. Garantir la bientraitance en vue du respect du bien-être animal.
- Faire reconnaître l'animal de travail comme une énergie renouvelable à part entière. Cette énergie pourvoyant à la préservation de la biodiversité et à limiter notre impact sur les ressources fossiles et le climat. La Fédération s’inscrit dans la perspective de la transition agroécologique.
- Promouvoir et faire connaître l'utilisation de l'énergie animale et ses différentes vertus. - Dynamiser les synergies qui existent entre les différents métiers (bourreliers, constructeurs de matériel, éleveurs, valorisateurs, formateurs, etc.) dont dépendent les utilisateurs d’animaux, ceci afin de favoriser l’économie circulaire et locale, les emplois, les savoir-faire et l'autonomie des peuples.
- Être force de proposition auprès des organismes de sélection en vue de favoriser l’élevage d’animaux aptes au travail.
- Faciliter les échanges entre les structures gravitant autour du présent objet. La Fédération est au service de ses membres. Elle ne les supervise pas, ni ne les contrôle.
- Amener un argumentaire homogène et porter les intérêts communs auprès des institutions publiques et administratives. Cela en étant l’interlocuteur des pouvoirs publics à l’échelon national et européen. Accompagner le développement de la traction animale et du portage à s’inscrire dans les politiques publiques.
- Créer ou répondre à des appels à projet.
- Encourager la formation des utilisateurs.

Plus généralement, la Fédération est destinée à participer à et/ou soutenir toute activité concourant à la réalisation de son objet.


Aujourd'hui, la FNAT fédère 10 associations et un syndicat, voici la liste des 11 membres actuels (La FNAT reste ouverte à d'autres structures de Traction Animale) :

ELa FNAT a déjà à son actif un certains nombres d'actions dont un recensement des utilisateurs français d'animaux de travail.

Chaque structure est chargée de transmettre ce questionnaire auprès de ses membres et les adhérents d'Hippotese l'ont reçu via l'HippoNiouse.
Mais si vous ne n'avez pas été destinataire de cette invitation, vous pouvez quand même répondre à ce recensement (c'est très rapide) qui est destiné à avoir une vision générale de l'utilisation de l'énergie animale en France et pouvoir discuter avec les instances nationales en sachant mieux de quoi l'on parle.

Voici le lien vers le recensement : https://framaforms.org/recensement-fnat-1759282017

Représentativité : Pour Hippotese, c'est 2 membres du conseil d'administration d'Hippotese, Nina Mas et Théo Célard qui représente l'association et sont membre du CA de la FNAT (Théo en est même le président). En effet chaque structure est représentée par 2 membres.

Mais la FNAT, pour ses nombreux projets a besoin de plus de membres actifs, adhérents des structures membres !!

En effet, des commission pour les différents projets en cours ont été créées (recensement, communication...) et une "commission évènements" est en cours de création, pour organiser et assurer la présence de la FNAT au sein de différents événements en lien avec les animaux de travail.

Si une personne, membre d'Hippotese est intéressée pour participer à cette aventure, vous pouvez contacter Nina MAS au 07 81 32 42 06 ou par mail : ninamas AT hotmail.fr
La qualité du travail collectif fera de cette structure une réelle fédération.

Enfin, pour info, la FNAT organise sa première Assemblée Générale le 8 juin 2026 en région parisienne (des précisions dés que possible).

jeudi 19 février 2026

Votez pour la présentation "Mesure continue de la puissance d'un équidé de travail" que nous proposons aux JSIE-2026

J'ai répondu à l'appel à communications pour les Journées Sciences et Innovations équines 2026, à Saumur, organisées par l'IFCE, les mercredi 10 et jeudi 11 juin 2026.

J'avais déjà participé à ces journées en 2023, 2024 et 2025, voir les billets ci-dessous :

- Présentation du Datafficheur aux Journées Sciences et Innovations Équines de l'IFCE, les 1 et 2 juin 2023 au Cadre Noir de Saumur

- Retour sur les JOURNÉES SCIENCES ET INNOVATIONS ÉQUINES (JSIE) en mai 2024 de l'IFCE

- Présentation vidéo : "Mesure d'efforts et récupération chez les équidés de travail" (JSIE 2024)

L’intérêt de ces présentations est de faire connaître, hors de notre microcosme, nos modestes recherches et d'être confronté aussi au milieu de la recherche scientifique.

Cette année, j'ai proposé une présentation sur la Mesure continue de la puissance d'un équidé de travail, en particulier suite à l'invention du DataWatt (début 2025) qui, couplé avec un Datafficheur permet d'avoir un enregistrement continu de la puissance développée par un équidé au travail.

Voir les derniers billets que nous avons fait sur ce sujet et en particulier :

- Mesures d'efforts et de puissance sur un épandeur de fumier à traction hippomobile

- Webconférence : Mesure d'efforts. Ton cheval, il peut tirer combien ? La vidéo et le pdf...

- Mesure de puissance au DataWatt sur un 1er labour par de jeunes chevaux, les courbes et les résultats décryptés (partie 3/3)

Ma présentation a été refusée mais on me propose un poster à présenter... Un peu déçu, mais bon...

Évidemment, il faut aussi être plébiscité par le public pour être retenu (et montrer que le sujet intéresse du monde !).

Donc, si vous pensez que ces présentations ont un intérêt pour La Traction Animale, il faut que vous votiez pour mon poster.

Lien pour le vote :

https://diffusion.ifce.fr/index.php/962348?lang=fr

Vous passez la première page en cliquant sur "suivant", sur la deuxième, vous cochez "Mesure continue de la puissance d'un équidé de travail" dans la catégorie "Poster", en bas de la page (1er lien de la catégorie "poster" dans la section "équitation et autres activités avec les équidés").

Vous cliquez sur "suivant" sur 5 ou 6 pages puis "Envoyer" à la fin. Merci beaucoup !

Bien sûr, vous pouvez sélectionner d'autres présentations (jusqu'à 3 je crois). Mais vous ne pouvez voter qu'une fois avec le même ordinateur, si vous êtes plusieurs sur le même appareil, il faudra utiliser votre smartphone en 4G, pour voter une seconde fois ou un autre ordinateur.

Date limite du vote : 1 mars 2026

jeudi 22 janvier 2026

Special Copinage : Outils pour gérer la neige au Quebec (ferme Lytton, Québec, Canada)

En décembre 2025, j'ai reçu un mail de Marc et Tony qui sont sur une ferme au Québec, je leur ai proposé de m'envoyer quelques photos et des précisions techniques sur le matériel qu'ils utilisent pour gérer la neige...

Mais je vous donne le contenu de leur mail...


Triangle de déneigement, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec


Bonjour Deny,

Merci beaucoup pour votre retour et votre proposition.
Ce sera avec plaisir.

Nous sommes installés en Haute-Gatineau, au Québec, dans un contexte rural et forestier où le cheval de trait reste un outil de travail parfaitement adapté. La ferme repose sur une pratique quotidienne du cheval, autant en forêt (débardage léger, transport de bois, entretien de sentiers) qu’en agriculture maraîchère. Le cheval n’est pas ici un symbole ni un choix idéologique, mais un outil cohérent, efficace et durable, inscrit dans le réel.

Le travail est volontairement montré tel qu’il se fait : conditions climatiques parfois rudes, matériel simple, gestes hérités et ajustés par l’expérience. Il s’agit avant tout de transmission montrer que ces pratiques ne relèvent pas du passé, mais qu’elles fonctionnent encore aujourd’hui, sans artifice ni mise en scène.


Pelle à neige hippotractée, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec

Concernant la pelle à neige hippotractée, il s’agit d’un outil conçu et adapté à nos conditions hivernales (neige lourde, froid, terrain irrégulier).

Si ce billet peut servir à nourrir les échanges et les réflexions autour du travail au cheval en milieu montagnard ou forestier, tant mieux. Dans tous les cas, je salue votre travail de fond et la constance de l’association Hippotese depuis des années.

Au plaisir d’échanger,
Marc & Tony
www.ferme-Lytton.com
Québec, Canada


Herse niveleuse, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec


Second mail :


Le triangle de déneigement mesure environ 1,80 m de côté, sur ses trois côtés égaux. La lame avant fait 60 cm de haut.


Triangle de déneigement, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec


Triangle de déneigement, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec

Derrière, la herse est construite sur un triangle isocèle : 120 cm sur les côtés, pour 1 m de base. En travers de cette herse, j’ai installé des lames niveleuses qui grattent et structurent la neige. Le but n’est pas de faire une surface lisse comme une patinoire, mais au contraire de "raplanir" en laissant de l’accroche, pour pouvoir marcher et circuler sans glisser. Deux contrepoids à l’arrière, de simples disques d’haltérophilie, assurent une bonne pression au sol.


Herse niveleuse, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec


Herse niveleuse, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec


Herse niveleuse, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec

La seconde machine, que j’appelle par facilité ma charrue de déneigement, n’a en réalité pas de nom, parce que ce type de matériel n’existe tout simplement pas. À l’origine, c’est un porte-outils monté sur skis, que j’utilise pour sortir le bois. J’y ai adapté un godet à neige, fabriqué à partir de la cuve d’un vieux chauffe-eau électrique. J’ai récupéré la cuve, soudé des plaques sur les côtés, et façonné une lame à l’avant.


Pelle à neige hippotractée, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec

Le fonctionnement est simple, presque évident : on baisse le godet, on racle la neige, elle se charge à l’intérieur, puis on la déplace jusqu’au tas. Arrivé là, je soulève le godet à la main, je vide, et je recommence le cycle. Rien d’hydraulique, rien d’assisté : du poids, du levier, du bon sens.


Pelle à neige hippotractée, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec

Si ce type de charrue n’existe pas dans l’histoire, ce n’est pas un oubli. À l’époque du cheval, on ne déneigeait pas. On roulait la neige, on la damait avec de gros rouleaux en bois, et on circulait exclusivement en traîneau, comme cela se faisait partout au Québec. Le besoin de déblayer est venu avec l’automobile.


Pelle à neige hippotractée, Photo Marc, Ferme Lytton.com, Quebec

Aujourd’hui, si l’on veut réutiliser le cheval pour le déneigement, il faut être honnête : le système n’existe plus. Il faut donc le réinventer, non pas en copiant le passé à la lettre, mais en comprenant comment il fonctionnait… et pourquoi il a disparu.

C’est exactement ce que j’essaie de faire ici.
Marc & Tony
www.ferme-Lytton.com
Québec, Canada

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Quelques vidéos de la ferme Lytton...

mercredi 21 janvier 2026

Jeu d'observation N°22. Le James Lee à Menphis sur le Mississipi : la solution

Voici ma solution pour le Jeu d'observation N°22, Le James Lee à Menphis au bord du Mississipi.

Vous n'avez pas été très nombreux à oser jouer, je suis un peu déçu... En tous cas, merci à ceux qui ont eu le courage de chercher et surtout de commenter...

Pour trouver la solution, j'ai sauvegardé l'image, que j'ai grossi à 6000 points. Puis dans un logiciel de dessin j'ai essayé de retrouver le corps, la tête et les pattes des différentes mules (quelques chevaux).

Ce sont souvent les oreilles et les pattes qui ont levé le doute mais J'avoue que je ne suis pas tout à fait sûr du nombre à 1 ou 2 près.

Ma solution : 92 ou 94 équidés. Certains ne sont pas tombés loin...

Je vous laisse regarder sur l'image que j'ai réalisé ci-dessous.

Pour les chariots, c'était dur aussi car il y a 2 chariots dont on ne voit qu'une roue au milieu des mules (en particulier celui à l'aplomb du bateau au milieu d'un tas de mules, sans doute attachées après d'ailleurs).

Ma solution pour les chariots : 9 chariots.

lundi 12 janvier 2026

Le film du 1er jour du Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille (Doubs) le 12 decembre 2025

Les 12 et 13 décembre 2025, nous nous sommes retrouvés pour un chantier collectif de débardage, à Villers sous Chalamont, en forêt de Gouaille.

Ce chantier était, entre autres, destiné à alimenter notre cagnotte pour notre livre politique (notre financement participatif atteint son objectif de 10 000 €, merci à tous le contributeurs...).

Les bois étaient gros (cube moyen de 1,02 m3) et il fallait les tirer sur le plat, limite marécageux, puis en talus pour les stocker en bordure de route (pour reprise au grumier).

Toutes les traînes ont donc été réalisées en paire et même en triplette.

Voici, un petit film pour l'ambiance, réalisé à partir des vidéos prises le 12 décembre (les images du 13 bientôt).

NB : vous pouvez aussi retrouver d'autres images du 12 décembre sur ce billet :

Personne ne s'est blessé, on a pas blessé de chevaux, on a pas cassé de matériel (sauf un mousqueton de sécurité) et on a sorti le bois en 2 jours au lieu de 3...

Les 61 arbres ont été sortis en longueur de 8,40 m (ou multiple), soit 120 grumes environ sur les 2 jours.

Merci aux 9 chevaux présents ce 1er jour.

Merci à tous les participants : Jean-Marie, Dominique, Astride, Jean-Louis, Nadir, Pierre, Nina, José, Céline, Alex, Vincent, Éric, Christelle, Noémie, Michel, Isabelle, Didier, Céline 2, Joël, Morgane, Alice, Mathias, Hervé et Guillaume...

mardi 6 janvier 2026

Mesure de puissance au DataWatt sur un 1er labour par de jeunes chevaux, les courbes et les résultats décryptés (partie 3/3)

Nous poursuivons l'analyse des données récoltées, en août 2025, quand nous sommes allés faire des mesures de puissance sur du labour réalisé par de jeunes chevaux de 3 ans.


Les outils de mesure : Le DataPalo, Le DataWatt (et son afficheur) et l'appareil photo pour documenter le travail...

Vous pouvez retrouver le premier billet ici :

Ou le film de l'ambiance ici :

Temps de travail :

Le début des mesures se situe à 10h42 et la fin à 11h53, soit 71 mn (ou 1h10) mais les chevaux avaient déjà commencé depuis quelques temps. On peut estimer que leur temps d'intervention, ce jour là était d'environ 2 heures avec une pause de 15 mn à mon arrivée, pour installer le DataPalo et son harnais.

Pendant les 71 mn mesurées, les chevaux ont effectué 6 allers-retours de 200 m, soit 1200 m de labour.

Leur vitesse "en labour" est comprise entre 0,86 m/s et 1,01 m/s (vitesse moyenne mesurée 0,97 m/s, soit 3,5 km/h), mais avec les demi-tours, les "arrêts-réglage" et les pauses, leur "vitesse globale moyenne" est de 1200 / (71 x 60) = 0,28 m/s (soit 1 km/h).

La largeur des sillons était de 0,30 m (pour une charrue de 12 pouces) et leur profondeur de 0,13 m.

La surface travaillée a donc été de 12x 0,30 x 200 = 7200 m2 (7,2 ares) en 71 mn.
Ce qui donne une moyenne, dans ces conditions, d'environ 6 ares/heure (6,08).

Sans doute que des chevaux adultes perdraient moins de temps en particulier dans les demi-tours que ces jeunes chevaux en dressage, et ils seraient sûrement capable de travailler sur une durée plus longue.

Répartition du temps de travail pour chaque plage d'effort


Répartition du temps de travail pour chaque plage d'effort (1 cheval)

Sur l'ensemble de la période d'intervention (71 mn), la moitié du temps, les efforts sont supérieur à 35 kgf (51%), 18% du temps est consacré aux manœuvres (effort entre 6 et 35 kgf) et 30 % du temps, les chevaux sont à l’arrêt.

Données de puissance :


Les courbes "Force", "Vitesse" et "Puissance" sur l'ensemble de la période (pour 1 cheval)

Remarques préliminaires :

Comme vous pouvez le constater, dans le graphique des courbes "Force, Vitesse et Puissance" ci-dessus, la vitesse en vert n'a pas été mesurée pendant toute la séance, en effet il faut marcher à la vitesse de l'attelage pour enregistrer cette donnée. Comme j'avais une entorse, je n'ai fait que 2 allers-retours et Kettie B. a accepté gentiment d'en faire un. Ces 3 périodes sont bien visibles en mauve sur le graphique (en gros 10h43-10h46, 10h49-10h53 et 11h25-11h29).

NB : Par contre, la force, elle, est mesurée en continu au DataPalo et arrive par radio au DataWatt (en rouge).

Mais du coup la puissance instantanée qui est le résultat de la force (en N) X vitesse (en M/s) est fausse en dehors de ces 3 zones, en fait quand la roue du DataWatt est immobile.

Cela n'a pas vraiment d'importance dans la mesure ou ce labour est un travail assez régulier dans un terrain assez homogène.
On devra juste faire attention, pour extraire la puissance moyenne pendant le travail, à ne prendre en considération que ces zones.
Cependant, nous verrons que la vitesse d’avancement et l'effort varient un peu entre ces 3 périodes, sans que nous puisions en déterminer précisément la cause, (J'attends vos commentaires à ce sujet) et qu'en conséquence la puissance varie aussi.

Nous étudierons donc en détail ces 3 périodes, plus loin dans ce billet.

Angle de traction

Nous avons mesuré à 2 reprises l'angle de traction (du cheval de droite).
Pour effectuer cette mesure, on filme ou photographie l'attelage de profil, on importe l'image dans un logiciel de géométrie en ligne comme GeoGebra, il reste à tracer une droite qui suit le profil du terrain (ici un sillon) et une autre droite qui prolonge la ligne des traits.

On sait qu'un collier adapté en appui sur l'épaule doit former un angle droit avec la direction de traction (en fait les traits).
La ligne de traction forme, elle, un angle avec la direction de l'avancement (en fait le sol), c'est cet angle que l'on mesure. Il est en théorie proche de 15°.


L'angle de traction sur le premier passage est de 16°

En utilisation, c'est le réglage de la hauteur du point d'accroche à l'outil et/ou la longueur des traits qui permettent de modifier (un peu) cet angle.


L'angle de traction sur le second passage est de 16,2°

On comprend aussi que cet angle se réduit légèrement pendant l'effort dans la mesure ou le cheval a tendance à baisser son dos si l'effort est important, mais cette variation semble rester faible (à confirmer).

NB : On aura sans doute l’occasion de rediscuter de la façon dont le cheval fait ses efforts (du point de vue de son squelette), car j'ai trouvé un vieux livre anglais très intéressant qui aborde ce sujet, peu traité dans la littérature...

Interprétation des données d'effort :

Comme d'habitude, toutes les données d'efforts récupérées par la DataPalo sont enregistrées sur celui-ci, puis traitées avec notre application (en langage Python) "maison".

Ce qui permet de tracer la courbe des efforts ci-dessous.


Courbe des valeurs d'effort (1 seul cheval) sur toute la période

On voit graphiquement que les efforts sont en moyenne de 75 kgf à 85 kgf, ce qui semble peu par rapport à nos observations habituelles, en labour avec une charrue brabant (plutôt autour de 120 kgf, par cheval).

Mais pour avoir une moyenne plus précise quand la charrue travaille, on utilise notre système de tri par fréquence d'apparition d'une valeur d'effort.

NB : Cette notion de "tri par fréquence d'apparition d'une valeur d'effort" a déjà été expliquée dans plusieurs de mes billets regroupés dans la catégorie "Datafficheur" ici...


Tri de toutes les valeurs d'effort par fréquence d'apparition, sur toute la période (1 seul cheval)

On voit comme d'habitude que les valeurs proches de 0 (les arrêts, les demi-tours, les moments hors traction) sont les plus fréquentes et que les valeurs autour de 35 kgf sont les moins fréquentes (la valeur limite entre le moment où la charrue ne travaille pas et celle où elle travaille effectivement).
Il suffit donc de refaire le tri en supprimant les valeurs inférieures à 35 kgf...


Tri de toutes les valeurs d'effort supérieures à 35 kgf, par fréquence d'apparition, sur toute la période (1 seul cheval)

On constate que la moyenne des efforts sur la période, quand la charrue "travaille effectivement" est de 78 kgf et varie (70% des valeurs) entre 63 kgf et 94 kgf (1 seul cheval).

Interprétation des données de puissance :

Comme précisé précédemment, la mesure de la puissance avec le DataWatt s'est faîte à 3 moments durant le labour, à chaque fois sur un aller-retour (400 m).
Ce qui a permis de tracer 3 courbes. pour calculer la vitesse moyenne, l'effort moyen et la puissance moyenne pendant ces 3 périodes, on a utilisé les données du DataWatt sur le tableur.

NB : On a utilisé pour ces calculs (période 2), les moments où les valeurs étaient relativement stabilisées car il y avait un arrêt entre l'aller et le retour.


Mesure de puissance, 10h43-10h45, toute la période : Moy : 79 kgf, 1,01 m/s 795 w


Mesure de puissance, 10h49-36 à 10h50-54 avec comme conditions : force à partir de 80 kgf, vitesse > 0,8 m/s, Moy : 87 kgf, 0,87 m/s, 748 w et 10h51-29 à 10h52-37 (même conditions), Moy : 83 kgf, 0,86 m/s, 713 w


Mesure de puissance, 11h26-11h29 : Moy : 69 kgf, 1,01 m/s, 696 w

Résultats :

Période 1 : Moy : 79 kgf, 1,01 m/s 795 w
Période 2A : Moy : 87 kgf, 0,87 m/s, 748 w
Période 2B ; Moy : 83 kgf, 0,86 m/s, 713 w
Période 3 : Moy : 69 kgf, 1,01 m/s, 696 w

Moyennes sur les 3 périodes (quand ça laboure) : Effort : 77 kgf Vitesse 0,97 m/s Puissance 741 w (par cheval).

On remarque pour la période 1, une vitesse qui semble rapide pour un effort de près de 80 kg.

Sinon, la puissance moyenne demandée est proche du cheval-vapeur (735 w).

Voili-Voilou, c'est sans doute un peu indigeste...
Et cela reste à interpréter finement...

J'attends avec impatience vos commentaires sur ces résultats...

NB : Je vous ai fait un PDF à télécharger ici...

jeudi 1 janvier 2026

Bonne annee 2026 et jeu d'observation N°22

Bonne année 2026 !

Pour changer de paysage, voici une photo du bateau à vapeur, le "James Lee", un Sidewheeler (bateau à roues à aubes latérales), accosté ici sur les berges du Mississippi, à Memphis (Tennessee), autour de 1900, en attente de chargement (ou de déchargement).

Le "James Lee" de la compagnie Lee Line a été construit en 1898 à Jeffersonville (Indiana), il assurait la liaison Memphis-Friar's Point, sur le Mississippi. Transformé en bateau d'excursion en 1917 et rebaptisé "DeSoto", il fut broyé par les glaces du Mississippi durant l'hiver 1917-1918.

Je me suis dit que vous vous ennuyiez sûrement avec ce froid.
J'ai donc cherché de quoi vous offrir un petit jeu (le N°22 je crois).

Le jeu est simple : Compter le nombres d'équidés présents sur la photo...
Je vous laisse mettre vos réponses en commentaires...

Pour ceux qui sont "petit joueur", une question subsidiaire : Combien y-a-t-il de chariots sur la photo ?

Bonne chance !

Agenda HIPPOTESE 2026


(Dernière Mise à Jour : Le 4 février 2026)

L’agenda a pour but de vous partager l’ensemble des événements et animations soutenus par l’association Hippotese. Vous retrouverez les dates, lieu, participations éventuelles de l’asso et toutes infos jugées intéressantes :-)
Cet agenda (prévisionnel et évolutif) sera mis à jour, au fur et à mesure des informations que nous recevrons.
Un lien permanent dans la colonne de droite du blog permet de le consulter régulièrement.

- Janvier 2026 : -

  • 18 janvier 2026 : rencontre inter-associative organisée par Prommata à Saint-Antoine l’Abbaye (38160, Isère).

Vous pourrez trouver sur cette page, https://www.prommata.org/ag-prommata-2026-et-journee-de-rencontres-en-isere-38/ le programme de la journée et toutes les informations utiles.

- Février 2026 : -

  • Jeudi 19 février 2026 à 11h30, Webconférence IFCE "La traction animale, vers une agriculture durable ?"

Par Maurice Miara, info et inscription ici : https://www.ifce.fr/ifce/connaissances/webconferences/autres-activites-equestres/la-traction-animale-vers-une-agriculture-durable/

- Mars 2026 : -

- Avril 2026 : -

- Mai 2026 : -

  • Les 14, 15, 16 et 17 mai 2026 : 22ème Chantier-École de Montdenis à Montdenis (Savoie) .

Le chantier d'autoformation au débardage annuel de Montdenis se déroulera comme chaque année le week-end de l'Ascension. Le thème du chantier-école n'est pas encore vraiment choisi mais il y aura du transport, du débusquage, en traîne directe, traîneau et porteur, du mouflage... et toujours en forte pente...
Quelques anciens billets ici...

- Juin 2026 : -

  • Les mercredi 10 et jeudi 11 juin 2026 : Les Journées sciences & innovations équines (JSIE) se tiendront à l’IFCE – Site de Saumur.

L’objectif de ces journées est de découvrir, échanger et débattre autour des dernières nouveautés scientifiques et techniques de la filière équine.
Ces journées sont le rendez-vous des chercheurs, experts et professionnels et sont ouvertes à tous : professionnels, chercheurs, étudiants, journalistes, passionnées, etc. En présentiel ou en distanciel, 350 personnes ont participé à l’édition 2025.
Les communications sont également disponibles en ligne après l’événement et diffusées sur nos réseaux sociaux dans les mois qui suivent permettant à tous de (re)voir les interventions des experts.

- Juillet 2026 : -

  • 11 et 12 juillet 2026 : Traistival à Villers sous Chalamont (Doubs).

Salon des vins nature, démonstration de traction animale, concours d'attelage, cirque équestre, présentation du futur livre d'Hippotese (souscription), conférence-débat-table ronde sur les relations humain-animal... Des précisions bientôt...

- Août 2026 : -

- Septembre 2026 : -

- Octobre 2026 : -

- Novembre 2026 : -

- Décembre 2026 : -

mardi 23 décembre 2025

Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille jour 1 (12 décembre 2025)

Les 12 et 13 décembre 2025, nous nous sommes retrouvés pour un chantier collectif de débardage, à Villers sous Chalamont, en forêt de Gouaille.

Ce chantier était, entre autres, destiné à alimenter notre cagnotte pour notre livre politique.
(Si vous n'avez pas participé, c'est par ici).

Personne ne s'est blessé, on a pas blessé de chevaux, on a pas cassé de matériel (sauf un mousqueton de sécurité) et on a sorti le bois en 2 jours au lieu de 3...

Bilan, 61 arbres, d'une longueur moyenne de 16 m, d'un diamètre moyen de 28 cm et d'un cube moyen de 1,02 m3.
Le volume total est de 64 m3 sur écorce, sortis en longueur de 8,40 m au minimum et placé en bord de route pour être repris au grumier.

Merci à tous les participants : Jean-Marie, Dominique, Astride, Jean-Louis, Nadir, Pierre, Nina, José, Céline, Alex, Vincent, Éric, Christelle, Noémie, Michel, Isabelle, Didier, Céline 2, Joël, Morgane, Alice, Mathias, Hervé et Guillaume...

Merci aux 16 chevaux qui ont bien travaillé, dans la joie, la bonne humeur et le beau temps froid et sec...

Voici en cadeau de noël 2025, Les photos du premier jour, avec une lumière difficile...


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady


Chantier collectif de débardage en forêt de Gouaille, 12 décembre 2025, Deny Fady

A venir, les photos du deuxième jour et peut-être un petit film...

samedi 29 novembre 2025

En novembre, un peu de soleil du Maroc... Labour en paire (Partie 1)

Bernard D. un fidèle adhérent d'Hippotese nous a envoyé quelques photos de labour et de transport du Maroc.

En ces temps humides et froids, je ne résiste pas à l'envie de vous en faire profiter...

Labour en paire sous les arganiers.

Il s'agit d'un âne et d'un petit cheval local attelés à une araire traditionnelle.
(NB : suite à un commentaire pertinent, je suis assez d'accord pour dire que le petit cheval local ressemble vraiment à la mule de Nicolas Greff...).


(Labour au Maroc, nov 2025, photo Bernard Deschenaux)

On remarque la corde qui les relie au niveau des licols.


(Labour au Maroc, nov 2025, photo Bernard Deschenaux)

On peut constater que la différence de taille dans un attelage n'est pas un problème au Maroc.


(Labour au Maroc, nov 2025, photo Bernard Deschenaux)

Les 2 animaux sont harnachés en collier-bricole très rustique. Ils sont attelés à une balance (mais sans palonnier), placée sous leur ventre, ce qui fait gagner de la longueur et donc de tourner plus court sans doute.
Cela permet aussi de porter l'avant de l'âge de l'araire et donc de pouvoir la soulever facilement en bout de champ lors des demi-tours et supprime les traits.


(Labour au Maroc, nov 2025, photo Bernard Deschenaux)

Autre attelage d'une paire d'ânes, toujours attelée à une araire.


(Labour au Maroc, nov 2025, photo Bernard Deschenaux)

Toujours les colliers-bricole rustiques et la balance sans palonnier sous le ventre.


(Labour au Maroc, nov 2025, photo Bernard Deschenaux)

Bernard nous a aussi transmis une photo en gros plan de l'araire locale et de ses versoirs amovibles.


(Labour au Maroc, nov 2025, photo Bernard Deschenaux)

Je précise que les intertitres sont de Bernard, du coup je suis allé voir ce que c'était que les arganiers

L'Arganier est un arbre endémique du Maroc (le deuxième arbre le plus abondant des forêts du pays) à rameaux épineux qui joue un rôle de rempart contre l’érosion et l’avancée du désert saharien.


(Image par ScientiaMonde sur Wikipedia)

Le fruit (l'affiache) contient une noix très dure abritant deux ou trois "amandons". C'est une ressource économique majeure pour les habitants de Souss-Massa, qui produisent à partir des amandes l'huile d'argan qui a de multiples usages culinaires, pharmaceutiques ou cosmétiques.


(Photo par Arnaud 25 sur Wikipedia)

Les feuilles, vert sombre et coriaces, sont consommées par les dromadaires et les chèvres qui grimpent dans les arbres, où elles mangent de jeunes pousses et le fruit, laissant le noyau qu'il contient. C'est un pâturage aérien qui assure le fourrage à près de 2 millions de ruminants.


(Photo par Arnaud 25 sur Wikipedia)

Le noyau du fruit est digéré par les chèvres puis peut être ensuite utilisé pour fabriquer l'huile. La coquille, très dure, est adoucie en passant dans l'intestin de l'animal et l'extraction est donc moins pénible. Il s'agit d'une technique de fabrication plus rapide que la méthode manuelle, qui elle implique de faire sécher les fruits au soleil avant le dépulpage à la main.

Et vous, c'est quoi vos remarques sur ces photos ?

La suite des photos du Maroc dans un prochain billet...

mardi 18 novembre 2025

Actes de la conférence : Domestication et Travail Animal, Asservissement ou Partenariat ? (SIA, PARIS 2023)

En 2023, au Salon International de l'Agriculture, le SNPTA a organisé une conférence que nous avions annoncé sur le blog.

Son sujet, très actuel est ressorti pendant la rédaction de notre livre. Il est toujours sain de profiter de la réflexion de personnes qui se sont penché dessus pour pouvoir se faire sa propre idée d'une question.

C'est pourquoi je vous fait profiter (avec retard certes) des actes de cette conférence...


Depuis près de 27 ans le Syndicat des Cochers, devenu le Syndicat des Professionnels de la Traction Animale (SNPTA), œuvre pour le développement et la professionnalisation de nos métiers, que ce soit en les représentant et les défendant auprès des instances nationales, en organisant la formation professionnelle ou en conseillant les créateurs d'entreprise, tout en étant attentif aux conditions de travail de nos partenaires les équidés.

C’est dans cette démarche qu’a été organisée cette conférence qui nous invite à réfléchir plus avant sur le positionnement du cheval au travail.

Il est important que nous soyons toujours dans la recherche de relation durable avec nos animaux et de pouvoir formaliser la place que nos partenaires équins occupent dans nos entreprises, place primordiale, car sans eux, elles ne pourraient pas fonctionner.

Les intervenants vont détailler cet aspect sous différents angles...

Inspiré de l'introduction de la conférence de Hervé CHAMPOMIER président du SNPTA

Téléchargez les actes de la conférence ici.

lundi 27 octobre 2025

HIPPOTESE fait son livre ! et Vous pouvez y contribuer...

Le mot du président...

(Portrait de Deny Fady, Dessin de Laure Bailly et Yvelinne Favard, d'après une photo de Jean Léo Dugast)

L'association Hippotese qui a bientôt 40 ans, réunit des utilisateurs d'équidés de travail (paysans, prestataires de services, agents territoriaux, vignerons, débardeurs, amateurs passionnés...) dans un objectif de partage de connaissances et de pratiques.

Elle organise des rencontres à thème, des chantiers collectifs et participe à des évènements de promotion de la traction animale en France et en Europe.

Elle soutient des travaux de recherche sur le matériel et les techniques pour améliorer les conditions de travail des utilisateurs et de leurs partenaires à quatre pattes dans une philosophie de réappropriation et d'autonomie.

Ces travaux sont orientés vers la conception d'outils simples et reproductibles dont les plans sont diffusés en licence libre.


Nous sommes convaincus que l'animal de travail est un allié de l'agriculture paysanne et de l'agroécologie qui nous permet de lutter contre le système capitaliste et l'agriculture industrielle.

Nous ne travaillons pas avec les chevaux avec l'idée de retourner dans le passé, nous le faisons parce que nous pensons qu'il faut garder ce savoir-faire, comme un outillage précieux, dans la boîte à outils de l'humanité.

Et dans cet objectif, après des décennies d'activité sur le terrain et dans les champs, nous avons eu envie de partager sur papier nos expériences et notre réflexion politique en les regroupant dans un livre.

Ce livre qui rappelle l'histoire de l'association, s’appuie sur les témoignages de ses membres et des essais sur l'énergie animale (participation de B. Lizet, B. Daviron, A. Berlan , C. Stépannof,…).
C'est un ouvrage collectif, écrit dans un soucis d'éducation populaire qui se veut aussi pratique et technique, tout en restant abordable.

Il s’inscrit dans la lignée de livres comme "Notre pain et politique" (éditions de La Dernière Lettre) et "Reprendre la terre aux machines" (Seuil), deux ouvrages engagés, écrits à plusieurs mains par des acteurs de terrain, qui ont été des succès de librairie ces dernières années et nous ont inspiré.

Pour que le projet aboutisse nous nous sommes rapprochés de la maison d'édition "La Lenteur" qui s'est engagée à publier notre ouvrage.

Depuis un an et demi, un comité de rédaction d'une dizaine de membres de l'association Hippotese et deux rédacteurs de La Lenteur (Elie Daviron et Fanny Monsonis) ont engagé le travail d'écriture.

D'autres membres de l'association, des personnes extérieures et des illustrateurs (dont Laure Bailly et Yvelinne Favard) seront amenés à contribuer à l'ouvrage selon les besoins.

L’ensemble des dépenses liées au projet devrait représenter environ 35 000 euros.
C'est une somme importante pour le budget de notre association qui ne touche pas de subvention pour son fonctionnement.

Le coût du livre sera aussi en partie financée par la vente des ouvrages mais ce ne sera pas suffisant, c’est pourquoi nous engageons une campagne de financement participatif auprès de vous tous, à hauteur de 10 000 euros.

Si vous pensez que ce projet fait œuvre utile, si vous avez envie qu'il aboutisse, si vous pouvez nous soutenir, rejoignez-nous en participant, à votre mesure, à son financement…

Merci d'avance…

Deny Fady

Le lien pour participer : https://www.helloasso.com/associations/hippotese/collectes/livre

NB1 : Si vous donnez 100 € ou plus et que vous ne demandez pas de défiscalisation, vous aurez droit à un livre gratuit... (parution noël 2026 si tout se passe bien).
NB2 : Et dans tous les cas, quel que soit le montant de votre don, vous aurez accès en téléchargement aux 10 premiers numéros d'HIPPOBULLES (c'est collector !), n'oubliez pas de nous fournir votre e-mail...

mardi 23 septembre 2025

Assemblée Générale d'Hippotese, les 4 et 5 octobre 2025, chez Hugo, Vanille et les collaborateurs(trices) des potagers de Gaïa, à Hermance (Suisse)

Mise à jour, le 24 sept 2025...

Les 4 et 5 octobre 2025, aura lieu l'Assemblée Générale d'Hippotese chez Hugo et Vanille Dufour et tous les collaborateurs des Potagers de Gaïa, à Hermance (Suisse), près de Douvaine, au bord du lac Léman.

Le samedi 4 octobre, nous aurons droit à une visite des Potagers et des démonstrations de travail en maraîchage avec la Gaiette (prononcez "Gayette") et aussi des démos de mesures d'effort et de puissance avec le DataWatt...


(Mesure d'effort aux Potagers de Gaïa, oct 2024, photo D. Fady)


(Mesure d'effort aux Potagers de Gaïa, oct 2024, photo D. Fady)

Nous avons aussi prévu, avec Vincent Sappez, une présentation de la ceinture de menage et surtout de son bon réglage pour garantir la sécurité des utilisateurs. Nous prévoyons aussi l'écriture d'un petit guide de bonnes pratiques en profitant de vos questions et interrogations et de vos expériences sur ce sujet.


(Formation Viti Jura, février 2025, Photo D. Fady)


(Formation Viti Jura, février 2025, Photo Ophélie)

L'AG se tiendra à Hermance, donc du côté Suisse, mais à 500 m de la frontière, au bord du lac.

Les démonstrations du samedi auront lieu aux potagers de Gaïa (194 rte de Chevrens), à partir de 9h00.

Pour y aller depuis le centre d'Hermance, prendre la route de Chevrens, qui monte (raide) à droite de l'église, jusqu'à sortir des maisons (400 m environ), c'est là à gauche. Ce sera aussi le parking des fourgons et éventuellement des tentes.

L'AG aura lieu le dimanche matin à 9h00, au bord du lac, à 400 m des potagers, dans un lieu privé, aménagé pour les réceptions, il y a possibilité de camper autour de la salle, mais pas de place pour se garer (le parking est à 100 m, à côté du terminus du bus, ligne E, Hermance village, voir plan ci-dessous).


(Plan du village d'Hermance avec les différents sites)

Vous pouvez venir en bus, depuis la gare ferroviaire de Genève-Cornavin (40 mn), tous les horaires sont ici : https://www.rome2rio.com/fr/map/Gare-de-Gen%C3%A8ve-Cornavin/Hermance?
Il faut prendre la ligne 25 jusqu'à Genève-Rive (du lac) à 7 mn de la gare. Puis changer et prendre la ligne E en direction de Hermance-Village (35 mn), le changement est à 4 mn à pied.
Il y a beaucoup de bus le samedi à l'aller et le dimanche au retour...

Pour venir en voiture, je vous conseille de mettre le GPS en direction de Douvaine (74), pour éviter Genève centre qui est souvent bouché. Depuis la France, il faut suivre la direction Thonon Les Bains, aux feux de Douvaine, prenez en face à gauche la direction de Chens sur Léman, quelques kilomètres plus loin, prendre à gauche, direction Hermance...
Il y a une petite douane non gardée, entrez dans le village d'Hermance et juste après l'église, montée raide, route de Chevrens, à la sortie des maisons, au 194, à gauche, vous verrez les serres des Potagers de Gaïa.


(Itinéraire pour venir de Douvaine)


(Arrivée aux Potagers de Gaïa)

NB : Sur l'emplacement de l'AG, il y possibilité de louer 2 roulottes-gites de 2 places à 100 € la nuit, contacter Hugo pour plus d'infos (+33 6 46 40 10 21).

Quelques précisions sur le programme du Week-end :

En plus du bilan habituel de l'année et des projets, Fanny et Elie, les rédacteurs qui nous aident pour écrire le livre d'Hippotese sur la Traction Animale vous présenteront à l'AG le plan et les premiers chapitres du notre travail.

Des ateliers (informels et limités en nombre) de discussion sur quelques thèmes présents dans le livre seront organisés le samedi au cours de la journée.

Ce sera aussi l'occasion du lancement d'un financement participatif pour le livre, apporter vos chéquiers et numéraires... Un lien de participation sur Hello-Asso sera également proposé...

Toujours pour le livre, nous sommes preneur de vos plus belles photos de travail avec les équidés, pour illustrer, si possible sous forme numérique, apportez vos clés USB...

Sinon pour la logistique "bouffe", comme d'habitude, une base est prévue mais vous apportez vos spécialités pour les 2 jours, entrées, fromages, desserts, charcutaille et accompagnements vegan... alcools doux et forts maison... On peut réchauffer sur place...

Pour le couchage, vous pouvez apporter votre tente ou fourgon aménagé, vos duvets et matelas... Y'a pas de chambre en tant que telles, mais seulement une salle abritée...
Pour toutes précisions complémentaires, appelez Hugo +33 6 46 40 10 21...

Dernières Nouvelles Pour permettre à certains membres, venant de loin, de participer au stage de formation "Amélioration de la relation Homme-Cheval", le CERRTA a décalé les dates de cette formation après l'AG, elle se déroulera le lundi 6 et le mardi 7 octobre à Villers-sous-Chalamont (Doubt), plus d'infos sur association.cerrta@gmail.com. Tel 03 81 49 36 41. Il reste quelques places disponibles...

mardi 16 septembre 2025

Mesure de puissance au DataWatt sur un labour par de jeunes chevaux, le film (partie 2/3)

En août 2025, nous sommes allés faire des mesures de puissance sur du labour effectué par de jeunes chevaux de 3ans. C'était la deuxième fois que ces chevaux labouraient (la 1ère la veille).

Ce labour de 13 cm (de profond) x 30 cm, était réalisé sur une deuxième paille (avoine en 2024 et blé en 2025, moissonné 15 jours avant), suivi d'un passage de covercrop pour déchaumer et éviter le bourrage par les pailles.

Voici un petit film pour apprécier l'ambiance de la séquence...

Quelques informations sur le film :

Harnais des 2 jeunes chevaux : Milanais était équipé à gauche d'un palonnier porté avec ressorts et Manouche (620 kg pour 1,60 m) à droite était équipé du DataPalo Hippotese.

Le DataWatt, muni de sa roulette de distance/vitesse, porté en sac à dos, suit le déplacement des chevaux et mesure donc leur vitesse.
Par ailleurs, il reçoit les valeurs d'effort par radio depuis le DataPalo toujours en temps réel.

En connaissant la vitesse et l'effort, on peut par simple multiplication, calculer la puissance instantanée fournie par le cheval équipé (du DataPalo).
La balance qui lie les 2 palonniers, nous autorise à penser que le second cheval fait le même travail.

En résumé, les valeurs mesurées, (pour un seul cheval), sont :
Effort moyen, quand ça labour : 78 kgf (765 N) Vitesse moyenne, quand ça labour : 1 m/s Puissance moyenne, quand ça labour : 795 w (1,08 cv)

Ces valeurs sont relativement faibles pour un labour au brabant (souvent plus proches de 100-120 kgf), sans doute grâce à la qualité et la préparation du sol (déchaumage, cultures antérieures...) et aux conditions climatiques. La puissance moyenne demandée pendant cette séquence d'environ une heure, est bien adaptée aux jeunes chevaux utilisés.

Si le sujet de mesure d'efforts vous intéresse, vous pouvez retrouver tous les billets sur ce sujet sur le blog dans la catégorie "Datafficheur" ici :
http://hippotese.free.fr/blog/index.php/category/Datafficheur

D'autres précisions et photos sur ce précédent billet :
http://hippotese.free.fr/blog/index.php/post/2025/09/16/Mesure-de-puissance-au-DataWatt-sur-un-1er-labour-par-de-jeunes-chevaux-1sur3
Et bientôt sur celui-ci :

Mesure de puissance au DataWatt sur un 1er labour par de jeunes chevaux comtois (partie 1/3)

En août 2025, nous sommes allés faire des mesures de puissance sur du labour effectué par de jeunes chevaux de 3ans. C'était la deuxième fois que ces chevaux labouraient (la 1ère, la veille).


Kettie au DataWatt suit les chevaux menés par Jean-Louis (photo D. Fady)

La charrue utilisée était une charrue brabant double, de 12 pouces de large, équipée de coutres circulaires.

Ce labour de 13 cm (de profond) x 30 cm, était réalisé sur une deuxième paille (avoine en 2024 et blé en 2025, moissonné 15 jours avant), suivi d'un passage de covercrop pour déchaumer et éviter le bourrage par les pailles.


une charrue brabant double, de 12 pouces, équipée de coutres circulaires (photo D. Fady)

Harnais des 2 jeunes chevaux : Milanais était équipé à gauche d'un palonnier porté avec ressorts et Manouche (620 kg pour 1,60 m) à droite était équipé du DataPalo Hippotese.


Milanais équipé à gauche d'un palonnier porté avec ressorts et Manouche à droite équipé du DataPalo Hippotese (photo D. Fady)

Le DataWatt, muni de sa roulette de distance/vitesse, porté en sac à dos, suit le déplacement des chevaux et mesure donc leur vitesse (merci à Kettie B. pour les allers-retours).
Par ailleurs, il reçoit les valeurs d'effort par radio depuis le DataPalo, toujours, en temps réel.


Le DataPalo enregistre les efforts du cheval et les envoie, en temps réel, par radio au DataWatt qui mesure la vitesse et calcule la puissance déployée par le cheval (photo D. Fady)

En connaissant la vitesse et l'effort, on peut par simple multiplication, calculer la puissance instantanée fournie par le cheval équipé (du DataPalo).
La balance qui lie les 2 palonniers, nous autorise à penser que le second cheval fait le même travail.


Les 2 palonniers portés sont liés à une balance à laquelle est crochée la charrue (photo D. Fady)

A noter, que l'ensemble des données d'effort du DataPalo sont enregistrées sur carte SD, ce qui permet à posteriori de tracer les courbes (voir le prochain billet 3/3).

Les données d'effort, reçu sur le DataWatt (en haut), la distance, la vitesse (au milieu) et la puissance instantanée (en bas) son visibles en direct par l'opérateur et sont, elles aussi, enregistrées sur carte SD.


Vue d'ensemble du DataWatt et détails de son afficheur (photo D. Fady)

On filme aussi en continu plusieurs allers-retours et comme l'ensemble des données est horodaté, à la seconde prés, on peut réaliser des recoupements avec les photos et la vidéo.

Voici le résumé des résultats obtenus :

En résumé, les valeurs mesurées, (pour un seul cheval), sont :
Effort moyen, quand ça labour : 78 kgf (765 N) Vitesse moyenne, quand ça labour : 1 m/s Puissance moyenne, quand ça labour : 795 w (1,08 cv)

Ces valeurs semblent relativement faibles pour un labour au brabant (souvent plus proches de 100-120 kgf), sans doute grâce à la qualité et la préparation du sol (déchaumage, cultures antérieures...) et aux conditions climatiques.
La puissance moyenne demandée pendant cette séquence d'environ une heure, est bien adaptée aux jeunes chevaux utilisés.

Dans un second billet, nous présenterons un petit film de la séquence et dans un troisième billet nous détaillerons les données obtenues et nous verrons les courbes qui permettent une analyse plus fine des résultats...

mardi 9 septembre 2025

The DataWatt project in English version, Le projet DataWatt en version anglaise...

To present the DataWatt project at the FECTU (European Federation of Utility Draft Horses) General Assembly, Michel Carrel and I had to give a presentation in English.

Since Hippotese's blog has an international audience, I thought we could share these images and the commentary with our foreign readers.

I recommend viewing the PDF in the "double-page side-by-side" version to see the text corresponding to the images.

The presentation in pdf here.

Pour présenter le projet DataWatt à l'Assemblée Générale de la FECTU (Fédération Européenne du Cheval de Trait Utilitaire) en août 2025, Michel Carrel et moi avons dû faire une présentation en anglais.

Comme le blog d'Hippotese a une audience internationale (sic), je me suis dit que nous pouvions diffuser ces images et le commentaire pour nos lecteurs étrangers.

Je vous conseille de regarder le PDF en version "page double côte à côte" pour avoir le texte en correspondance des images.

La présentation en pdf est ici.

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez aussi aller voir la présentation "Ton cheval, il peut tirer combien ?" sur Youtube ici : https://www.youtube.com/watch?v=Z_ffHUCanbo&ab_channel=IFCE

If you are interested in the subject, you can also watch the presentation "How much can your horse pull?" on YouTube here : https://www.youtube.com/watch?v=Z_ffHUCanbo&ab_channel=IFCE In French, but the (durty) automatic translate is possible...

mercredi 3 septembre 2025

Webconférence : Éducation et débourrage du jeune cheval de travail, par Jean Louis Cannelle, le mardi 16 septembre 2025 de 11h30 à 12h00

Le Mardi 16 septembre 2025 de 11h30 à 12h00

Les inscriptions sont ouvertes pour la seconde webconférence organisée par le groupe Traction Équine de l'IFCE, au cours de laquelle Jean-Louis Cannelle présentera les étapes de l'éducation et de la préparation des jeunes chevaux de travail.


(Apprentissage du labour en paire pour les jeunes chevaux de 3 ans, Villers, août 2025, photo D. Fady)

N'hésitez pas à vous inscrire et encourager vos réseaux à s'inscrire également. Vous connaissez maintenant l'importance de la consolidation de l'auditoire pour notre thématique, et les retours des participants que nous aurons sur les webconférences seront également précieux pour orienter l'organisation de l'Équimeeting spécial Traction Équine.

Résumé

Lors de cette webconférence, Jean-Louis se propose de balayer les grandes étapes de préparation d’un jeune cheval de travail. Il abordera :

- l’éducation du poulain,
- le tronc commun de formation pour le jeune cheval à partir du travail en équiéthologie : apprentissage du respect, mobilisation de l’avant-main et de l’arrière-main, habituation à différentes situations
- la mise en place du harnachement, l’apprentissage du travail aux longues rênes,
- le débourrage monté (mise en place du bridon, du mors, et apprentissage du mors monté),
- l’habituation à la traction et à être suivi par un objet,
- la pratique de différentes situations de travail (traction d’une grume, traction de herse, de houe) puis l’habituation spécifique (rang de vigne ou de légumes),
- la mise à la voiture et l’habituation à la présence humaine à l’arrière et au dessus (dans le cas de voitures hautes).

Intervenant : Jean-Louis Cannelle, formateur en attelage, éleveur, dresseur et utilisateur de chevaux de travail

Voici le lien pour voir la conférence en vidéo :

https://www.ifce.fr/ifce/connaissances/webconferences/autres-activites-equestres/education-et-debourrage-du-jeune-cheval-de-travail/

lundi 7 juillet 2025

Bibliographie, littérature et précisions sur les mesures d'efforts en Traction Animale

Suite à ma conférence sur les mesures d'efforts "Ton Cheval, Il Peut Tirer Combien ?" (voir les 2 précédents billets ici et ici, je vous propose quelques remarques et comme promis des références bibliographiques intéressantes (à télécharger sur le blog).


(Une image de manège juste pour illustrer...)

Définition du cheval-vapeur

Michel C. me fait la remarque suivante.
"L'estimation de la puissance d'un cheval par Watt ne s'est pas fait en mesurant des poids en kg et des vitesses en m/s. Il semblerait que Watt, (vérité historique ou légende) se soit basé sur l'activité d'un cheval travaillant toute la journée sur un manège desservant un moulin à malt dans une brasserie dont les caractéristiques étaient les suivantes: diamètre de 24 pieds de diamètre avec une force résistante équivalente à 180 livres à une vitesse de 144 tours par heure (2,4 tours/mn). L'application numérique fait 32 572 pieds-livres-forces par minute, arrondis à 33 000 pieds-livres-forces par minute, soit 550 pieds-livres-forces par seconde ou 745.47 Watts."

A noter que seul le Royaume Unis a un HP (Horse Power) qui vaut 745 Watts (745,706 w), les États-Unis sont plus nuancés, voir ci-dessous).
Dans les autres pays européens, un PS (PferdeStark) ou un cv (Cheval Vapeur) vaut 735 Watts (735,498 w).

Et chose encore plus drôle, l'nstitut national des normes et de la technologie (Agence du Département du Commerce des États-Unis, NIST) donne différentes valeurs pour le "horsepower" des États-Unis et du Royaume-Uni (UK) dont un hp-metric (sic). Je ne sais pas comment ils font pour choisir...

1 hp (550 ft lbf/s) = 745,699 9 W ;
1 hp (metric) = 735,498 75 W ;
1 hp (UK) = 745,70 W ;

Comme quoi, le cheval vapeur varie un peu, mais pour nous c'est sans grande importance...


(Une autre image de manège juste pour illustrer...)

Michel m'a aussi envoyé le pdf "Horsepower from a horse" dont il tire ses remarques, à télécharger ici. :

Je vous ai fait une petite traduction (approximative comme d'habitude) pour les non anglophones...

Horsepower from a horse (trad fr, Deny Fady)
Article : La Puissance d'un cheval

SIR - Des études récentes sur des animaux volants portant des charges (1) et sur des muscles squelettiques in vitro soumis à des mouvements cycliques (2) suggèrent que la puissance mécanique maximale supportable par kg de muscle est de 100 à 200 W.
Compte tenu de la taille de l'animal et de sa proportion de masse musculaire, il est donc possible de calculer une limite supérieure à sa puissance. Cela nous a amenés à nous interroger sur la puissance qu'un cheval peut réellement produire.
La masse corporelle des chevaux varie de moins de 100 kg pour les poneys à plus de 800 kg pour les gros animaux de trait. Selon Munro (3), le muscle squelettique d'un cheval représente environ 45 % de sa masse totale, mais nous estimons que seulement 30 % pourraient être utilisés pour un travail mécanique à un instant T. En supposant un taux de masse spécifique de 100 W kg-1 de muscle et une masse corporelle de 600 kg, un cheval pourrait, en théorie, produire 18 000 W, soit environ 24 CV, puisqu'un cheval-vapeur (CV) équivaut à 746 W ! Est-il possible qu'un cheval produise autant de CV ? Dans le pire des cas, ces hypothèses pourraient doubler le résultat, mais cela donne tout de même une estimation d'environ 12 CV. Cela soulève la question : la définition du CV était-elle basée sur un taux de travail plus faible, ou un cheval en bonne santé peut-il réellement produire plus de 10 CV ?
Quant à la première possibilité, c'est James Watt lui-même qui a défini la puissance en chevaux.
Selon Dickinson (4), au début des années 1780, Boulton et Watt fabriquaient des machines à vapeur rotatives qui remplaçaient les machines à chevaux. Naturellement, le paiement de la machine consistait en une prime annuelle basée sur le nombre de chevaux nécessaires pour effectuer la quantité de travail équivalente. Lors de discussions avec des mécaniciens, Watt apprit que, pendant une journée de travail, un cheval faisait en moyenne 2,5 tour/mn d'une roue de moulin de 7,3 mètres (24 ft) de diamètre.
Dickinson (4) (p. 145) indique que Watt supposait qu'un cheval exerçait un effort de traction de 82 kg (180 livres-force), ce qui donnait une puissance estimée à 10 000 kg (33 929 ft-lbf min-1) (puissance = force x distance/temps).
Dans le livre de Watt "Blotting and Calculation Book 1782 & 1783", ce nombre a été arrondi à 33 000 ft-lbf min-1, ce qui équivaut à la définition plus familière de la puissance en chevaux de 550 ft-lbf s-1. (Le Bureau of Standards des États-Unis (5) donne une interprétation différente du calcul de Watt qui dit qu'il a pris en compte les frottements du moteur).
Quel que soit le calcul, la mesure de la puissance de Watt est clairement basée sur une vitesse que les chevaux pourraient maintenir pendant une journée entière, et non sur une performance de pointe.
Quant à la deuxième possibilité, Collins et Caine (6) citent des données provenant d'un concours de traction de chevaux à la Foire d'État de l'Iowa de 1925, montrant que la puissance mécanique maximale d'un cheval est de 12 à 14,9 chevaux. Cet effort n'a duré que quelques secondes et constitue probablement une estimation réaliste de la performance de pointe.
Des vitesses maximales similaires, exprimées par kg de masse corporelle, ont été observées chez des athlètes humains (7).
Pourquoi la cadence de travail quotidienne est-elle tellement inférieure ?
Collins et Caine (6) suggèrent qu'un cheval de trait devrait tirer 10 % de son poids corporel à une vitesse de 4 à 5 km/h (10 heures de travail par jour) pour rester en bonne santé et vigueur. Des taux de travail comparables ont été suggérés par Youatt (8) en 1826. Il est intéressant de noter que ces deux taux de travail ne représentent qu'environ 1 CV. De plus, ils correspondent à un métabolisme quotidien d'environ 4 fois le métabolisme de base, un taux qui a été observé chez d'autres vertébrés pratiquant une activité soutenue (9, 10).
En résumé, il semble que les mécaniciens de moulins des années 1780 savaient comment maintenir leurs animaux en bonne forme, que Watt faisait ses estimations avec soin et qu'un cheval peut fournir bien plus d'un cheval-vapeur.

Auteurs :
R. 0. Stevenson, Département de biologie, Université du Massachusetts à Boston, Boston, Massachusetts 02125-3393, États-Unis
Richard J. Wassersug Département d'anatomie et de neurobiologie, Université Dalhousie, Halifax, Nouvelle-Écosse B3H 4H7, Canada

Notes :
1. Ellin gton. C. P.J. exp. Bi ol.160, 71- 91 (1991).
2 . Stevenson. R. D. & Josep hson. R. K.J. exp. Biol. 149, 61 - 78 (1990) .
3. Munro, H. N. (ed .) in Mammalian Protein Metab olism 133-- 182 (Academ ic , New York, 1969) .
4 Dickinson, H. W . James Watt (David & Charl es. Newton Abbot. 1967) .
5 . US Dept. of Commerce Cir. Bureau Stand. 34 (1912).
6 Collins, E. V. & Caine. A. B. IowaAgri. exp. Sta . Bull. 240.1 93--223 (1926).
7. Vandewa ll e, H .. Peres, G., Heller, J., Panel.J. & Monod, H. Eur. ) . appl. Physiol. 56 , 650--656 (1987) .
8 . Youatt, W. Th e Horse (Knight & Co, London, 1846) .
9 . Drent, R. H & Daan, S. Ardea 68 , 225- 252 (1 980) .
10 . Peterson, C.C.. Nagy, K. A. & Diamond, J. Proc. natn. Acad. Sci. US .A. 87, 23 24- 2328 (1990).


(Une troisième image de manège juste pour illustrer...)

Bibliographie complémentaire à télécharger, comme promis à la conférence :

Un article tiré de Causeries Scientifiques 1884 et annoté par mes soins, déjà diffusé sur Hippobulle et le blog, qui arrive aux mêmes conclusions que l'article ci-dessus mais se réfère aux attelages de la Compagnie Générale des Omnibus (CGO) : "__Puissance réelle des chevaux de trait__".

Un des livres cité par Stevenson : " __Testing draft horses__", de E. Collins et A. Caine, 1926.

A noter que j'avais fait plusieurs billets sur l'évolutions des chariots dynamométriques du professeur Collins (voir la 1ère partie ici, la deuxième là) et la troisième partie ici.

Le fameux livre, écrit par Edmond Lavalard, (administrateur à la Compagnie Générale des Omnibus, CGO) : __Le Cheval__ dans ses rapports avec l'économie rurale et les industries de transport, par , tome 2, Choix et Achat, Utilisation du Cheval, Situation actuelle de la Production chevaline, 1894. (24 Mo).


(Une image de manège juste pour illustrer...)

Et évidemment la fameuse étude de la FNC et l'IOSTA : "l'__Emploi Rationnel du Cheval de Trait__", parue en 1959 de E. Michaut et J. Cochet, que j'ai eu l'occasion de citer dans ma conférence et qui est une des études les plus récente en français sur ce sujet.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui...

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