Hippotese, Le cheval de Travail

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mercredi 8 mai 2019

Bientôt le 16ème chantier-école d'autoformation au débardage de Montdenis du 30 mai au 2 juin 2019

Comme chaque année, le chantier d'autoformation au débardage au cheval de Montdenis (Savoie, Maurienne) se déroulera le week-end de l'Ascension à partir du jeudi 30 mai jusqu'au dimanche 2 juin 2019.


Chantier-école de mai 2018, l'église de Montdenis...

Comme les années précédentes, il y aura plein d'activités différentes à ce chantier-école : de la traîne directe, du traîneau, du mini-porteur, du mouflage de gros troncs sur ancrage fixe et "volant", du portage au bât, du transport, de l'attelage en ligne... et bien sûr tout celà, toujours en forte pente...


"Ancrage volant" au chantier collectif en Dévoluy, avril 2019

Nous allons aussi faire des essais de mesure d'effort de traction en travaux agricoles et en débuscage avec les nouveaux protos de Datafficheurs "radio" de fabrication "Hippotese".
Il s'agira de valider les dernières innovations et les montages de capteur et de boîtier-master sur le cheval qui résistent aux branches et aux contraintes du travail agricole et en forêt.

Vidéo prise lors du 15ème chantier-école de Montdenis (2018), où nous avons réalisé une opération de mouflage de gros bois en contre-bas d'une piste forestière...
NB : Vous pouvez retrouver le billet spécifique à cette activité ici...

Rappel de l'organisation du Chantier-École : Ce chantier annuel d'autoformation au débardage de Montdenis se déroule comme chaque année le week-end de l'Ascension (du mercredi au dimanche), vous pouvez venir un jour ou plusieurs...


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...

Comme d'habitude nous ferons différents ateliers de débusquage à l'Hippotreuil et par mouflage avec "poulies largables", nous ferons aussi de l’abattage dirigé au cheval et différents travaux en sécurité et en forte pente...


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...

Nous testerons aussi la fabrication et le débuscage de fagots au porteur et au traîneau et le transport bâté de bois de faible diamètre et de branchages (il y a des ânes bâtés sur le village et nous avons quelques bâts suisses pour les chevaux à disposition).


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...


Chantier-école de mai 2018...

Enfin, pour ceux qui le désirent nous testerons quelques arracheurs hippomobiles et manuel sur églantiers et prunelliers.


Chantier-école de mai 2018...

Et voici, pour ceux qui veulent en savoir plus, quelques généralités sur le chantier-école Hippotese de Montdenis...

Rappel des objectifs du chantier-école : C'est un chantier d'autoformation au débardage et d'échanges de pratiques, ouverts à tous les membres et futurs membres de l'association (les personnes non à jour de leur cotisation devront s'acquitter, le 1er jour, de leur 20 € pour une question d'assurance).


Chantier-école de mai 2018...

Difficulté : Le chantier ou plutôt l'ensemble des activités proposées sont de difficultés plutôt fortes, il n'est pas adapté aux débutants ou alors en observateurs pour les moments dangereux.


Chantier-école de mai 2018...

Nous n'avons pas de contrainte de résultat mais les travaux sont des travaux réels de débuscage de bois de chauffage ou d'entretien d'espaces naturels et sont donc idéaux pour de l'auto-formation.


Chantier-école de mai 2018...

Chaque chantier permet de tester des nouveaux systèmes de débardage, d'accrochage, de traction, des poulies, de faire des mesures au dynamomètre, d'échanger des idées, des techniques...
Apporter vos prototypes de matériel, de harnais... On les testera...


Chantier-école de mai 2018...

L'accueil : Vous êtes accueillis (gratuitement) chez Deny Fady et Odile Mouchet, à 1400 m d'altitude, (dans un dortoir et une salle commune de la ferme), prévoyez duvets, couvertures et pantoufles, les nuits peuvent être fraîches (et tentes si vous voulez).

Pensez aussi à vos casques, gilets fluo, protection auditive, chaussures et pantalons de sécurité...


Chantier-école de mai 2018...

NB : Il y a aussi quelques gîtes de France sur le village, chercher sur "73870 Saint Julien Montdenis", au moins 3 gîtes sont situés sur le hameau d'altitude de Montdenis...

Vous pouvez (devez) apporter vos spécialités, pour manger, boire (on apprécie les bons vins et les bières belges) et faire la fête... (animation musicale et chants sont au programme). On vous offre les plats chauds de base...
En général on est de 10 à 30 adultes, prévoyez large...


Chantier-école de mai 2018...

Il est possible de venir avec son cheval, mule, âne (au moins dressé au palonnier) ou au bât (à faire confirmer par l'organisation).

Pensez à nous appeler pour s'inscrire... Tél : 04 79 59 65 50 ou petit mél (hippotese@free.fr ou hippotese@gmail.com)

''en 2017, 2018 nous avions pour nos essais une petite terrasse à labourer et à préparer pour planter des patates et des haricots sur buttes...
Cette année, ce sera peutêtre un peu tard, quoiqu'on ai eu de la neige et des gelées ces derniers jours...

Si vous souhaitez aussi avoir plus d'infos sur le déroulement ou sur les précédents chantiers-école, vous pouvez lire les anciens billets ici...


Chantier-école de mai 2018...

samedi 4 mai 2019

Colloque-Démonstration de Traction Animale en petite agriculture, le 1er juin 2019, prés de Turin (Italie)

Nos amis de Noi E Il Cavallo (Albano Mascardo, Italie) et de Schaff Mat Paerd (Paul Schmit, Luxembourg) vous invite à un colloque-Démonstration sur la Traction Animale en petite agriculture le 1er juin 2019 en banlieue de Turin (Italie).

Certains d'entre-nous serons pris par le Chantier-École de Montdenis (à la même date) mais d'autres seront sans doute intéressés pour aller voir le super matériel d'Albano...

Quelques liens sur le matériel d'Albano sur le Blog ici...

L'affiche du colloque...

Agenda Hippotese 2019

Agenda Hippotese pour 2019
Dernière Mise à Jour : Samedi 04 mai 2019

''Cet agenda (prévisionnel et évolutif) sera mis à jour au fur et à mesure des informations que nous recevrons... Un lien permanent dans la colonne de droite du blog permet de le consulter régulièrement...''

- 19 au 22 avril 2019 : Chantier collectif de débardage en Dévoluy, à Saint Disdier en Dévoluy (05250), contacts : Didier Mahillon 06 62 90 23 13.

- Mai. Visite ferme TA de grandes cultures (date ?) à la place de la journée technique maraîchage ?

- 30 mai au 2 juin 2019 : Chantier-École de Montdenis (Maurienne, Savoie), à Montdenis (73870), contacts Odile et Deny Fady 04 79 59 65 50 ou hippotese@gmail.com

- 1er juin 2019, colloque-démonstration TA en petite agriculture à Turin (Italie) (voir le blog)

- 5-6-7 juillet 2019 : Trait'stival à Villers sous Chalamont (Doubs), contact Jean-Louis Cannelle cerrta@wanadoo.fr

- 24 et 25 août 2019 : Pferdestark à Dörentrup (Allemagne). Infos www.pferdestark.net

- 18 et 19 septembre 2019 : Tec&Bio à Valence (26). Hippotese y sera...

vendredi 5 avril 2019

Adaptation du NéoBucher pour atteler en paire

Au printemps 2018 au GAEC La Cavale (Montoison, 26), nous avons adapté notre NéoBucher pour pouvoir atteler en paire suite à l'évolution de notre façon de cultiver (du travail du sol à plat et en plein champ aux planches permanentes). Voici un petit compte-rendu de notre expérience :


Vue avant du NéoBucher attelé en paire...

Plan d'ensemble du système :


Quelques dimensions...

Objectifs de cette modification :

- augmenter la capacité de traction.

  • Pour les outils tirants,un peu limites (en terme d'effort) en simple : barre multi-rangs, herse étrille, disques de buttage,..
  • Pour pouvoir ajouter des éléments supplémentaires : des disques pour le maintien de la butte, sarcler les passe-pieds...

- travailler une planche en l'enjambant plutôt que 2 demi-planches.

  • Pour faciliter le traçage
  • Pour simplifier l'organisation du plan de culture.


Évolution de notre façon de cultiver, du travail par demi-planches en simple aux planches permanentes en paire...

Inconvénients  de cette modification :

- la personne aux mancherons marche sur la planche


La personne aux mancherons marche sur la planche ou n'est plus dans l'axe des mancherons...

Mise en œuvre technique :

- Un maître palonnier de la largeur de l'attelage souhaité est fixé à une bride prévue à cet effet (sur les Bucher et les NéoBucher, sous la poutre centrale) dans notre exemple : 160 cm
- Un deuxième, palonnier identique à celui utilisé en simple, est construit pour compléter la balance.
- Veiller à ce que l'accroche de la balance de bouge pas de haut en bas ce qui ferait taper les palonniers dans le cadre des brancards et bloquerait l'effet balancier.
- Des butées sont ajoutées sur le châssis pour limiter la course et empêcher que le maître palonnier tape dans les roues.


Vue latérale arrière du système au travail...


Des butées sont ajoutées sur le châssis...

- La voie du NéoBucher est écartée à son maximum (150 cm).
- Les brancard sont rapprochés pour laisser plus d'espace latéral aux chevaux dans les manœuvres.

- Un adaptateur s’emmanche dans les brancards sur 30 cm de profondeur et deux chevilles le verrouillent, prévoir plusieurs trous et de la longueur pour permettre un réglage de la longueur du timon en fonction des chevaux.


Le double timon...

- L'adaptateur prolonge et réunit les brancards pour former un double timon.
- Il supporte un joug de la même taille que le maître palonnier fixé par rotule-axe. Ici, le système rotule-axe est peu fonctionnel et sur-dimensionné. NB : On a modifié ça sur le timon du Pop4 mais cela reste encore à valider.

Points de vigilance :

- Le NéoBucher est prévu pour un fonctionnement châssis à l'horizontal, pour se faire le timon doit être le plus possible horizontal.

- Les chevaux sont plus écartés qu'à l'ordinaire, il faut donc utiliser des rallonges de clé de collier pour faire passer les croisières. Sinon, les croisières Achenbach sont trop courtes même en position maximale et on forme avec la croisière un angle trop important au niveau de la clé de collier et de la bouche des chevaux : moins bon contrôle et risque de blessures à la commissure !
Longueur des rallonge de clé de collier : 58 cm.


Des rallonges de clé de collier...

- Dans cette version de l'adaptateur, les croisières viennent souvent se coincer dessous, quand on est à l'arrêt, guide lâches. Pour éviter ça, on passe les croisières dans un anneau avant de passer chacune des croisières dans sa rallonge de clé de collier. On maintient cet anneau par une ficelle qui passe dans l'anneau et qui va chercher l'avaloir de chaque cheval.


Un anneau de maintien...

Les palonnier étant assez bas, on allonge beaucoup les traits.

Les limites rencontrés avec ce porte-outils :

- Pas de terrage forcé : de par sa conception le bucher à un "age" non rigide puisqu'il y a l'articulation pour le relevage, ce qui a pour effet d'escamoter les outils et la personne aux mancherons dès qu'on rencontre une difficulté (cailloux - nid de racines - argile en bloc) avec des outils tirants (butoirs ou des dents type sous-soleuses ou souleveuses).
- Réglage d'attaque problématique et irrégularités en fonction de la force d'appui sur les mancherons.
- Souvent besoin d'être deux : un meneur + un aux mancherons.
- On arrive avec certaines barres d'outils en limite de poids toléré.
- On est limité par l'encombrement des outils : pour les brides en avant de la barre, on est gêné par les roues (qui sont plus ou moins proches de la barre en fonction du réglage de hauteur de roue) et en arrière, une barre équipé avec des outils long rend l'accès aux mancherons compliqué dans les opérations de relevage. (ex: doubles brides sur parallélogrammes).
- La gestion de l'enherbement des passe-pieds reste problématique : est-ce possible d'être satisfait en un seul passage du résultat du travail sur la planche, sur son maintien latéral et sur le passe-pied ?

Équipements essayés :

- Brides courtes pour limiter l'effet bras de levier sur les outils tirants et pour permettre certains montages : outils en avant de la barre, recouvrements de dents de sarclage, limiter les bourrages.


Brides longues et brides courtes...

- Doubles brides : pour porter plusieurs outils sur un même parallélogramme (ex : dent + disque).


Double Bride pour porter plusieurs outils...

Malgré ces quelques défauts et limites, le NéoBucher propulsé par nos deux comtoises a assuré tous les binages/buttages de la saison 2018 sur nos 3ha de maraîchage !

Vincent Bastard, Nicolas Koziel, Thomas Peyre, mars 2019

Pour ceux que cela intéresse, le billet entier en PDF, 900 Ko (merci Print Friendly).

samedi 9 mars 2019

L'autonomie sur la ferme en Traction Animale par Jeremy fady (Interview Le Dauphiné Libéré)

Lors de la visite du Dauphiné Libéré à la ferme de Jérémy Fady, en Nord Isère, à Doissin, le 23 février 2019, Guillaume Drevet, le journaliste, avait fait un interview en vidéo.

La voici donc (merci à lui et au Dauphiné Libéré).

Jérémy Fady nous expose sa vision de l'autonomie sur sa ferme en traction animale...

samedi 2 mars 2019

Spécial Innovation : Traction Animale, Agriculture Bio, Circuits courts et Entraide... Les clés du succés...

Dans le cadre du Salon de l'Agriculture, les journalistes, en région, vont à la rencontre des agriculteurs innovants...

C'est au tour de Jérémy Fady (membre actif du CA d'Hippotese, chargé en particulier des relations avec l'Atelier-Paysan) d'être interviewer par le Dauphiné Libéré (journal local qui couvre toute la région Rhône-Alpes)...

Il est maraîcher bio, en Nord-Isère, en Traction Animale, et membre fondateur du marché paysan local et collectif "Atout Bout d'Champ"

mercredi 27 février 2019

Savoie : Rencontre Technique sur la gestion de l'enherbement en Vigne, en Traction Animale, le 14 mars 2019

Une rencontre technique sur la gestion des sols et de l'enherbement en conditions difficiles, par Traction Animale, dans la vigne, est organisée le jeudi 14 mars 2019 à Fréterive (Savoie), de 14h à 16h.

Cette rencontre est proposée par les prestataires en Traction Animale : Les Gros Sabots (Pierre Gallet) et Muletier Services (Thomas Duguy) en partenariat avec l’ADABio, les VIF, les Pétavins et le SRVS.

Elle prendra la forme d'une démonstration, d'échanges pratiques et de partages d'expériences sur les conditions de travail, en dévers, dans la pente, les plantiers.

À partir de 16h, poursuite des échanges, autour d’un verre de l’amitié. (sur la parcelle ou à la cave).

Contacts :
Arnaud FURET, ADABio, 06 26 54 42 37 / arnaud.furet@adabio.com
Véronique DUPASQUIER, VIF , 04 79 44 02 23 / vitis7301@gmail.com

Télécharger le PDF de la rencontre ici...

dimanche 24 février 2019

Revue de presse : Sa(b)leuse TA à Val d'Isère

Radio-TV Val d'Isère sur son site web a diffusé une photo de sa(b)leuse à Traction Animale, le 21 février 2019 (merci Alex)...

Voir ici : http://www.radiovaldisere.com/index.php?p=infos&id=7905

Texte de l'article :
"La première saleuse de trottoirs à traction animale a été expérimentée pour la première fois hier après midi."

"C'est Xavier Mattis et son équipe de la Ferme de l'Adroit qui ont mis au point cette machine. Le principe est finalement simple, un système de gravillonnage automatique tournant en fonction de la vitesse est attelé à un cheval."

"Si la partie technique de projection du sel ou des gravillons se trouve dans le commerce, l'attelage, tout en inox, a été entièrement réalisé à la ferme. Le résultat est d'une efficacité redoutable."

"Odyssée, la jument de race Comtois de 13 ans, passe en effet partout sur les trottoirs puisque la largeur de la machine n’excède pas 1m50. Outre le respect environnemental, la manœuvrabilité de l'ensemble est bien supérieure à celle d'un tracteur."

"De plus, cela reste silencieux et cela fait la joie des passants qui, étonnés, s'arrêtent pour regarder cette drôle de machine."

Mon commentaire :
L'idée est très intéressante, la réalisation technique est soignée et semble efficace mais je pense que le déport avant est trop important...

Le cheval supporte sans doute plus que 10 kilos de charge au niveau de la sellette (voir l'étude de l'IOSTA de 1959, sur les problèmes d'appui sur le dos, page 10) et l'ensemble rigide n'est pas très manœuvrant...

Un déplacement de l'essieu vers l'avant aurait été préférable ou même un avant-train 3 roues, à roue avant directrice (type Cabri) ou encore un avant-train 4 roues à roues avant folles (type BMH) aurait sans doute été mieux adapté... Une future évolution peut-être ?

Pour les "petits nouveaux", je vous passe 2 photos du "Cabri", l'une du proto original de 95 (avec Antoine Luneau, son co-concepteur), on peut juger de sa capacité à tourner court et du harnais léger nécessaire à sa conduite.

L'autre du Cabri, modèle 2013, avec une roue avant plus grande, une accroche de brancard plus basse et un "Harnais Chevilatte" (recherchez, si vous le souhaitez, des images et des infos sur ce harnais dans la zone "Recherche" en haut à droite).

J'ai aussi retrouvé pour vous, quelques photos d'un voyage d'étude en Suisse dans une école d'agriculture (?) (dans les années 90, je pense) où nous avions vu un avant-train "polonais" (si mes souvenirs sont exacts) équipé d'un épandeur d’engrais à prise de force sur les roues, simple, léger et bien équilibré... Une source d'inspiration ?

mercredi 20 février 2019

Compte-rendu d'essais dynamométriques de traction avec la FAUCHEUSE I&J

Suite au billet précédent ici, voici le compte-rendu des essais dynamométriques de traction qui ont été réalisés avec la faucheuse I&J, en configuration d'origine (barre de coupe 2,40 m), par Jean-Louis Cannelle et Hervé Jourdain.

Lieu : Villers-sous-Chalamont (25), parcelle : la vie de Boujailles
Date : 05 juillet 2016.
Objectifs : Faucher un champ de 200 x 49 m (surface = 9800 m2, soit environ un hectare), à l’aide d’un faucheuse I&J, équipée d’une barre de coupe de 2,4 m (d'origine) entraînée par les roues, et tirée par 2 chevaux.

Rappel : l'unité internationale étant le Newton, 1 kgf = 9,81 N soit environ 1 kgf = 10 N = 1 daN
Pour des raisons pratiques, tous les résultats sont donnés en kgf.


Réglisse et Tetram lors des essais de la faucheuse I&J, Villers sous Chalamont, 5 juillet 2016, 8h00

Conditions d'essais :
Pour réaliser ces essais, nous avons balisé 4 parcours de 20 m, dans un champ présentant du plat, des montées et une descente. Pour chaque mesure, un top est donné devant les repères et permet la mise en route et l’arrêt de l’appareil de mesure. Le temps pour parcourir les 20 m est chronométré, il est également donné par la mesure, puisque l’appareil enregistre 10 mesures/s. Le temps est sec et la température est de 23°C à 8h00. Le terrain d'expérimentation est exposé au sud, donc plein soleil.

Chevaux utilisés :

TETRAM :
Hongre de 8 ans,
Hauteur au garrot H= 160 cm,
Périmètre thoracique P = 200 cm, poids = 650 kg
Capacité de traction théorique au pas C = 75 kgf

REGLISSE :
Jument de 10 ans,
Hauteur au garrot H= 160 cm,
Périmètre thoracique P = 216 cm, poids = 680 kg
Capacité de traction théorique au pas = 87 kgf

Tests réalisés :

NB : 2 tours de champ sont réalisés pour mettre en route les chevaux et voir le comportement de la faucheuse. Puis nous effectuons 4 mesures par tour, sur 3 tours, sur des distances de 20m.

Premier test : tour 1 et 2

Au premier tour, la faucheuse a bourré plusieurs fois dans la descente. Bourrage dû au manque d’adhérence de la faucheuse sur l’herbe mouillées par la rosée. Défaut corrigé, par la masse (65 kg) d’une personne qui monte sur la faucheuse (deuxième tour).


Graphique des mesures du premier test

On constate au premier tour des zones d'effort nul dû aux arrêts pour bourrage. On constate une différence de 2 minutes entre les 2 tours, ce qui multiplié par le nombre de tours donne une différence non négligeable.

Deuxième test : tests sur distance 20 m

4 mesures par tour, sur 3 tours, sur des distances de 20 m.
Les mesures sont identifiées par le numéro du tour, suivi du numéro de mesure, exemple : TEST 2.1 correspond à la première mesure du deuxième tour.

La première mesure est effectuée dans une montée à 6%
La deuxième dans une descente à 11 %
La troisième dans une montée à 7%
La quatrième sur le plat

Toutes les courbes enregistrées ci-dessous :


Graphique des mesures du second test

Deuxième tour, comparatif des 4 secteurs de mesure (montée(TEST 2.1), descente, montée et plat) (Cette mesure est effectuée sur le deuxième tour, la première mesure du tour 1 ayant ratée).


Graphique du comparatif des 4 secteurs

COMPARATIF PAR SECTEUR

SECTEUR 1( montée 6%)

2 courbes seulement, la première mesure étant ratée. Les courbes sont homogènes et cohérentes. La moyenne de traction est de 187 kgf, pour une vitesse moyenne de 1,29 m/s et une puissance développée de 2400 W, soit 1200 W par cheval.

SECTEUR 2 ( descente 11%)

Les courbes sont homogènes et cohérentes. La moyenne de traction est de 117 kgf, pour une vitesse moyenne de 1,45 m/s et une puissance développée de 1520 W, soit 760 W par cheval.


Vue de l'essai dans une phase de descente

SECTEUR 3 ( montée 7%)

Les courbes sont moins homogènes que sur les autres tests. La pente mesurée dans l’axe de traction est de 7%, n’est pas forcément régulière. La moyenne de traction est de 230 kgf, pour une vitesse moyenne de 1,35 m/s et une puissance développée de 3100 W, soit 1550 W par cheval.

SECTEUR 4 ( plat)

Les courbes sont homogènes et cohérentes. La moyenne de traction est de 165 kgf, pour une vitesse moyenne de 1,05 m/s et une puissance développée de 1730 W, soit 865 W par cheval.

Tableau récapitulatif des mesures


Légende :
La force moyenne en Kilogramme-Force (KgF) (équivalent à des décaNewtons dN)
La distance en mètres (m)
Le temps en secondes (s)
W (le travail) en Joules (J)
P (la puissance) en Watts (w)
V (la vitesses) en mètres par seconde (m/s)

Conclusion :

La force de traction nécessaire pour le premier secteur (Test 2.1) pente d’environ 6% est de 193 kgf, à comparer avec les 232 kgf pour l’autre secteur (Test 2.3) qui monte (7%), les 169 kgf sur le plat (Test 2.4) et les 114 kgf en descente (Test 2.2).
NB : Il faut 2 fois plus de force en montée qu’en descente.

La traction sur le plat 170 kgf, ce jour là, avec ce foin là et cette hygrométrie là, correspond bien à la capacité de traction des chevaux utilisés (2 x 85 kgf), et permet donc de faucher la surface (1 ha) en 1 heure sans fatigue excessive des chevaux.

Hervé Jourdain et Jean-Louis Cannelle.

lundi 18 février 2019

Et si l’on fauchait…avec nos chevaux ! (étude critique de l'offre en matériel de fauche en Traction Animale)

Voici un article de Jean-Louis Cannelle et Hervé Jourdain sur l'inadaptation du matériel de fauche en Traction Animale.

Et si l’on fauchait…avec nos chevaux !

La volonté et l’engagement des utilisateurs, mais aussi des inventeurs et des constructeurs, autour du concept de développement de l’Énergie Animale, ne doit absolument pas être terni par des chimères économiques.

Nous allons vous narrer l’histoire de l’investissement dans une faucheuse à traction animale, de marque I&J, Type M2 MOVER DRIVE BY WILDCAT RIDGE GEAR, série WG-1367-15, ratio 11.89-1 Barre de coupe de 2,40m à double lame.


La faucheuse I&J en expo à la Pferdestark 2017

Sur notre ferme, nous récoltons environ 150 tonnes de foin, sur une trentaine d’hectares. Nous nous situons dans le Doubs, sur les deuxièmes plateaux, à 730 m d’altitude. Les prairies de fauche sont essentiellement en prairie naturelle. La surface labourée annuellement est de 2 ha.

Depuis quelques années, après l'avoir créé avec Charlie PINNEY, nous utilisons le PINTOW, (cet avant-train à 3 roues avec prise de force entraînée par les roues), pour andainer. il entraine un gyro andaineur KUHN, 9 bras de 3,8 m de largeur de travail. Ceci nécessite la force de traction de 3 chevaux, puisque la traction moyenne est de 250 kgf à plat.
L’andainage étant résolu, il restait 2 travaux que nous tenions impérativement à réaliser avec les chevaux, le fanage et la fauche.

La faneuse classique à traction animale ne donne satisfaction que pour terminer le foin, mais en aucun cas elle ne peut défaire des andains. Il fallait trouver le moyen d’actionner une pirouette.
A ce moment-là, nous avons choisi d’investir dans un avant-train HISKO doté d’un moteur auxiliaire. Comme la plupart des outils en TA, cet AT est un prototype qu’il a fallu modifier et qui reste imparfait :

- Pas de roue libre sur le moteur
- pas d’embrayage, mais un variateur
- pas de compte tours
- pas d’isolation phonique (obligation de travailler avec un casque anti-bruit)
- pas de cylindre bloc de liaison entre le châssis et le moteur, donc de nombreuses pièces du moteur cassent par vibrations (support réservoir carburant, support pompe à huile…)
- un relevage fonctionnant par déplacement des roues arrière, qui viennent buter dans les outils (faucheuse, …)

Malgré tout, nous l’utilisons pour tout ce qui est fanage, avec une pirouette KHUN, 4 toupies, 6 bras. Le rendement du moteur est très intéressant, puisque nous avons une consommation d’environ 0.8 litre à l’heure.


L'avant-train HISKO avec une pirouette KUHN 4 toupies, 6 bras

Mais la fauche n’était toujours pas solutionnée.
Après avoir vu des comptes rendus dans STARKE PFERDE, des publicités dans SABOTS, et après avoir consulté un certain nombre de personnes, nous avons fait le choix d’investir dans une faucheuse I&J dotée d’une barre de coupe MSS de 2, 40 m, préconisée pour une traction à 2 chevaux de traits d’environ 700 kg.

Avant essai nous avons constaté 2 points importants en régression par rapport aux anciennes faucheuses à doigts : pas de débrayage automatique du mécanisme en relevant le lamier, pas d’orientation possible de ce dernier, permettant de faire piquer plus ou moins si le foin est couché.

Nous avons démarré les travaux de fenaison en 2016 avec cette faucheuse, une série d’essais mesurés a été réalisée, avec de gros problèmes d’adhérence de la faucheuse et par résultante des problèmes de « bourrage du lamier » amenant des arrêts répétés et l’obligation avant de repartir de reculer pour débloquer les lames. Dans les parcelles en pente il nous arrivait d’être bloqué tous les 15 mètres.

Nous avions en 2016 une attaque de campagnol terrestre amenant beaucoup de terre dans le foin. Naturellement nous nous sommes dit que le dysfonctionnement était à attribuer à ce phénomène ponctuel. La solidarité de nos voisins motorisés nous a permis de pallier à notre incapacité à faire le travail avec nos chevaux.

La parcelle où nous avions réalisé les essais étaient en prairie artificielle, ce qui change considérablement la facilité de fauche. Ceci, c’est confirmé en 2017.

Cette année-là, donc, la fleur au fusil, nous avons attaqué dans de supers conditions la fenaison : pas de campagnol, du terrain sec, du foin non versé.

Première parcelle, prairie artificielle de première année, à plat, c’est génial, une heure 10 pour 1,2 ha. Victoire ça marche !

Le lendemain, départ pour faucher à 5h30, les 2 mêmes chevaux, prairie naturelle, fourrage extrêmement dense (pas loin de 6t/ha), la faucheuse se met à patiner, dès qu’on est dans le même sens que le foin légèrement couché, et sur une heure de travail, environ 20 patinages, et donc 20 bourrages et 20 reculés.

Retour à la maison avant d’avoir fini la parcelle, appel au voisin avec tracteur pour réaliser la fauche : échec !

Relecture du dossier technique du constructeur allemand (non distribué par le vendeur I&J à l’achat de la faucheuse), re-réglage des doigts d’appui, et ré-essai de la faucheuse, nouvel échec ! Pourtant essais réalisés avec des lames neuves.

Après réflexion, nous estimons le ratio, longueur de la barre de coupe/poids de la faucheuse incohérent. Notre décision est prise, nous raccourcissons le lamier et les lames de 35 cm (maintenant à 2,05 m).

Le lendemain matin, à nouveau essais, et enfin ça y est, notre faucheuse est fonctionnelle.


La faucheuse I&J au travail à Villers sous Chalamont

Nous décidons donc, à nouveau, la réalisation de mesures, qui vous le verrez ci-après (dans le prochain billet NDLR), correspondent un peu mieux à la puissance théorique des chevaux sur une durée de travail d’environ 2 heures.

Pour la dernière parcelle fauchée cette année, pour 4 ha de surface en prairie naturelle un peu tourmentée, le temps de fauche en 2 fois, une première partie le soir, après une pluie de l’après-midi, et la fin le lendemain matin à partir de 5 heure, nous a demandé au total 6h de travail pour réaliser la fauche (récupération des chevaux comprise).

Il nous paraissait important de prendre le temps d’écrire ce témoignage pour diverses raisons :

- En premier lieu, pour éviter que d’autres commettent la même erreur !
- En deuxième lieu, nous voulons ce témoignage comme un appel aux constructeurs à ne pas tromper les utilisateurs qui sont les premiers à pouvoir faire la promotion des machines modernes.

Le manque d’essais en conditions réelles peut menacer l’équilibre économique de ces pionniers que sont les nouveaux installés faisant le choix juste mais difficile de l’utilisation de l’Énergie Animale. Souvent de petites structures pour lesquelles un investissement comme cette faucheuse (8000 euros) est considérable.

Hervé Jourdain et Jean-Louis Cannelle.

A suivre dans le prochain billet : Compte-rendu d'essais dynamométriques de traction avec la FAUCHEUSE I&J

samedi 9 février 2019

Spécial copinage : Cavale-de-Soie : le voyage à cheval de Louise, sur la route de la Soie...


Le logo du voyage dessiné par Maëlle RONY.


Une petite carte tirée du site : sentiersdudevenir.com, dessinée par Elia LUC

Louise, notre chère secrétaire, à qui vous devez la "régularité" des dernières Hipponiouses, se prépare pour un voyage à cheval, au long cours, sur la route de la Soie.

Partir un an avec deux équidés et un chien, d'Istanbul et Samarcande, à travers la Turquie, l’Iran, le Turkménistan et l’Ouzbékistan.

Je vous laisse lire la "préhistoire" de ce voyage que nous a envoyé Louise...

NB1 : Vous trouverez en fin de billet le PDF de cette préhistoire et le PDF du bulletin d'abonnement à sa chronique...

NB2 : Vous trouverez aussi d'autres informations sur le site Sentiers du Devenir ici









Les 7 pages de cette préhistoire en pdf ici

Le bulletin d'abonnement aux chroniques du voyage en pdf ici

dimanche 27 janvier 2019

Le Chargeur CALVIN Jean, le Charretier BONNETON Benjamin et HIPPOTESE vous souhaitent une bonne et heureuse année 2019 !

Il parait que l'on peut souhaiter la bonne année, tout le mois de janvier... Dont acte !

Un petit clin d’œil et un grand hommage aux "fonctionnaires" que l'on accuse de tous les mots mais que l'on regrette quand ils ne sont plus là...

dimanche 23 décembre 2018

Porte-Outils de maraîchage, en Paire, à 4 roues (POP4), vidéo des 1er tests, sous serre... (décembre 2018) et retour sur ce projet...

Pour ceux qui ont raté le début (et surtout ceux qui n'ont pas bénéficier des infos en avant première dans l'HippoNiouse parce qu'il ne sont pas adhérent... Et toc !) :

Fin 2017, et surtout en 2018, un nouveau projet a vu le jour avec l’Atelier Paysan : le POP4 (Porte-Outils en Paire à 4 roues) pour travailler en Traction Animale en planches permanentes...

1ers essais du POP4 (Porte-Outils en Paire à 4 roues) en décembre 2018 à la Ferme de Nico et Vincent à Montoison (Drôme)

Pourquoi travailler en planches permanentes ?

L’intérêt des planches permanentes, pour les maraîchers avec des surfaces relativement importantes, est surtout de limiter le tassement du sol cultivé (puisque les animaux circulent dans les "passes-pied" entre les planches et non entre les rangs).

Celà permet aussi de densifier les cultures en rapprochant les rangs (en monorang, il faut prévoir un passage pour le cheval et le meneur et 2 passages pour les roues), en planches permanentes, les chevaux et les roues passent sur les 2 passes-pied, et le meneur est soit porté par l'outil au dessus de la culture, soit marche derrière sur l'un des passes-pied.


Culture en monorang (ici des patates)


Culture en planches permanentes (oignons)

Des essais ont été fait de travailler en planches permanentes avec un seul cheval (qui marche sur l'un des passes-pied), et un outil déporté par rapport à la traction (voir ici, lors de la 7ème journée technique maraîchage en Haute Savoie).

Mais outre le fait que l'on manque de puissance pour certains travaux, le cheval travaille mal et doit supporter un effort latéral contraignant.

Pour info une barre de binage demande un effort de 130 kgf pour les travaux les plus lourds (buttage 2 rangs ou décompaction du sol au printemps), alors qu'un cheval seul permet un effort moyen de 70 kgf au pas de travail (en traction idéale et continue).

Il y a aussi la solution d'atteler le NéoBucher en paire (avec des chevaux à 2 mètres d'entraxe dans les passes-pieds), mais si on résout le problème du tassement du sol par les chevaux, le meneur lui marche sur la planche et garde les mains prises pour la correction de trajectoire (ce qui rend difficile le menage en simultané car il n'y a pas de guides à la ceinture en menage en paire).
De plus le réglage de terrage n'est pas réellement possible


Le NéoBucher attelé en paire

La majorité des outils maraîchers en traction animale en France ne sont pas adaptés à ces techniques culturales, peu de maraîchers en traction éprouvent la nécessité de cette technique car leur surface sont limitées. Mais certains voient leur ferme s’agrandir et auraient besoin d’évoluer.

Les futurs meneurs-maraîchers, capables de maîtriser la technique complexe d’une bineuse à 2 chevaux, ne sont pas insensibles au concept mais il faut concevoir de nouveaux outils.

Une équipe d'une dizaine de personnes (la plupart maraîchers) s'est attelé à cette tâche à l'automne 2017, après une étude de l'existant en France, en Allemagne et aux États Unis...

Quelques exemples de l'existant (pour la plupart resté au niveau du prototype ou du modèle unique) :


Bineuse IJ (fabriquée en série US)


Bineuse G-Haw (Proto US)


Bineuse Bernard Michon Hippomobile (Proto France)


Bineuse Univecus (Proto Allemagne)


Bineuse Schmitz (Proto Allemagne)

Plein de rencontres et d'échanges de méls plus tard, la réalisation d'un cahier des charges d'un porte-outil à 2 chevaux idéal, permettant de faire de la planche permanente et aussi d’autre types de travail du sol, aboutissait...

Cahier des Charges sommaire du futur POP4 :

- 2 chevaux, pour avoir la puissance nécessaire
- Écartés à 160 cm, soit l’écartement des planches
- Avec des freins efficaces
- 4 roues pour une bonne stabilité (2 directrices pour la correction de trajectoire et 2 "folles" qui permettent le demi-tour le plus court possible en bout de rang.
- 2 timons pour plus de confort des chevaux dans les manœuvres, avec grand écartement
- Une position de menage assise, pour gérer les guides et ne pas écraser les planches
- Une direction des barres de binage avec les pieds, pour gérer à la fois guides et outils
- La possibilité de monter différentes barres de binage ou de travail du sol facilement et rapidement (la barre à section triangulaire du NéoBucher sera sans doute conservée).

Paul Jarreau et Joseph Templier de l'Atelier Paysan ont pû alors faire les premiers dessins 3D qui ont été discutés et remaniés par l'équipe pendant l'année 2018...


Dessin du proto virtuel...


Schéma explicatif du proto virtuel...

Et un premier proto a été construit à la ferme des Volonteux près de Valence, (26), en une semaine, du 19 au 23 novembre 2018, par une équipe formée de Sylvain, Remy, Thomas, Vincent, Ivan, Mickael, Etienne et Paul.


Nico et Thomas Peyre ont finalisé l'hydraulique les semaines suivantes et mi-décembre les premiers essais ont pu avoir lieu...


1ers essais du Proto POP4, début décembre 2018


1ers essais du Proto POP4, début décembre 2018


1ers essais du Proto POP4, début décembre 2018


1ers essais du Proto POP4, début décembre 2018

Certes, il reste des finitions à faire et puis sans doute des modifs, certains choix seront peutêtre remis en question, on a l’expérience du projet NéoBucher qui pourtant partait d'un porte-outils existant et qui a mis plus de 3 ans pour aboutir à sa version définitive...

Il faut savoir prendre un peu de temps pour fignoler les détails, tester en conditions réelles sur plusieurs mois, sans vouloir multiplier trop vite un proto inabouti...

En tout cas bravo à l'ensemble de l'équipe qui nous offre en avance un super cadeau de noël...

Si vous voulez vous raccrocher au projet...

D'autres infos sur le site de l'Atelier-Paysan ici...
Ou le PDF de l'article de l'Atelier-Paysan sur le POP4 ici (9 Mo)

Pour toutes questions, renseignements ou participation, contactez Vincent Bastard (vincent.bastard-chez-posteo.net) ou neobucher@googlegroups.com

samedi 10 novembre 2018

Les inventions matérielles de Pierre Gallet : porte-outils, herse, brancalonnier...

Je vous avais promis de vous parler des inventions matérielles en Traction Animale de Pierre Gallet (Les Gros Sabots à Challes-les Eaux (73), tél 04 79 72 91 00).

J'ai retrouvé quelques vidéos d'une "Fête Nature" au Lac des Hurtières (à Saint-Alban-d'Hurtières, en Maurienne) en juin 2016.

On lui avait proposé de faire une démonstration de travail avec ses chevaux tout en préparant une bande fleurie le long de la route d'accès au lac.

Voici un petit film-compilation de ces vidéos (en fin de billet tout en bas) qui présentent bien (une partie) des outils inventés ou adaptés par Pierre...

Vous allez voir successivement un canadien porté sur son support d'outils (génial) et une charrue à balancier attelée en double, une herse sur le même support d'outils attelée en simple au "brancalonnier" (et harnais "chevilatte") et enfin la finition (après semis de la bande fleurie par les enfants) au rouleau de pierre.

Vous pouvez retrouver des infos sur le harnais "chevilatte" ici et je vais vous faire prochainement un billet spécial "brancalonnier".

jeudi 25 octobre 2018

Assemblée Générale d'Hippotese, samedi 17 novembre 2018 à Challes-les-Eaux (près Chambéry, Savoie) chez Pierre Gallet

L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE d'HIPPOTESE 2018 se tiendra le samedi 17 novembre, à partir de 14h précise à Challes-les-Eaux (73190), 441 Chemin des Baraques, chez Pierre Gallet.


La fiche de présentation de l'entreprise de Pierre Gallet, prestataire en Traction Animale

Évidemment le samedi soir nous ferons la fête, tous ensemble et vous pourrez dormir sur place (apportez duvets, couvertures et matelas...). Et le dimanche 18 novembre, nous parlerons "vigne" et recherche "matériel" (entre autres)...

Voici le programme prévisionnel :

Samedi 18 novembre 2018 :

Vous pouvez arriver dans la matinée pour visiter la ferme et le matériel inventé par Pierre... et à midi le repas sera tiré du sac.

14h - 15 h Présentation et tour de table

15h – 19h Assemblée générale statutaire 19h - ...

Repas et soirée festive comme d'habitude... Le plat principal est fourni. N'oubliez pas de le compléter avec vos spécialités régionales à déguster tous ensemble ! (boissons et charcuteries vivement autorisées)


Pierre Gallet un chercheur, poète et philosophe de l'Énergie Animale...

Dimanche 19 novembre :

De 9h - 11h Démo de travail avec les chevaux de Pierre (bois et agricole), équipés des dernières évolutions du Datafficheur. Présentation de ses recherches en matériel (brancalonier, chevilles de Chevilatte à ressort, bineuse 2 rangs/1 cheval, herse étrille relevable, hippobus et toutes ses inventions et aussi ses outils traditionnels (modifiés ou non)...

11h30 - 13h Apéro-échange avec les mandataires (vignerons et maraîchers) qui font travailler Pierre en prestation, avec pour sujet "leur intérêt pour l'Énergie Animale et leur bilan sur plusieurs années"

Le repas de midi sera de nouveau tiré du sac.

Organisation-Transports :

Pour des questions d'organisation, vous pouvez laisser un message sur le répondeur de Pierre (04 79 72 91 00) en particulier ceux qui dormiront sur place...

Pour info, la gare de Chambéry n'est qu'à 20 mn en bus (ligne C) et il y a un arrêt (Baraques) à 150 m de la ferme de Pierre (voir l'image de la ligne C ci-dessous et la fiche horaire à télécharger ici (un bus toutes les 15 à 20 mn environ).


La ligne de bus C (prendre direction Challes-centre à la gare de Chambéry)

La fiche horaire de la ligne C en pdf ici.

Vous pouvez aussi laisser un commentaire sur le blog pour proposer un covoiturage...

Nous vous diffuserons dans les prochains jours quelques photos/vidéos du matériel de Pierre, mais je ne résiste pas à la tentation de vous rappeler le superbe poème qu'il nous avait fait pour les 30 ans d'Hippotese, en 2016...


Le poème de Pierre Gallet, pour les 30 ans d'Hippotese en décembre 2016

Le pdf du poème pour les collectionneurs...


Et une petite photo de la pogne géante offerte par Thierry Bret à cette occasion (pour donner des idées à certains)...

samedi 13 octobre 2018

Mesures dynamométriques au Datafficheur sur une opération de fauche avec moteur auxiliaire par le Réseau "Faire-à-Cheval"

Après une première prise en main du Datafficheur (voir l'article sur leur site web : FAIRE À CHEVAL SE DOTE D’UN DATAFFICHEUR !), le réseau __Faire-à-Cheval__ , "réseau Armoricain des équidés de travail", (qui a acquis début août un Datafficheur), est passé aux choses plus sérieuses avec des mesures lors d'une opération de fauche sur une lande. Les essais ont été réalisés avec un Polynol (porte-outil simple et robuste, créé dans les années 80 par Jean Nolle) équipé d'une faucheuse (à barre de coupe à lame double effet) à moteur auxiliaire.

NB : C'est à la suite des démonstrations d'utilisation du Datafficheur que j'ai fait lors du 3ème congrès de la Fédération Nationale des Chevaux Territoriaux (FNCT), en Mai 2018 au Haras d'Hennebont (Morbillan), que le réseau Faire à Cheval a décidé d'acquérir cet appareil pour ses propres expérimentations.

Marc Le Vaillant, coordinateur régional du réseau Faire à Cheval, m'a envoyé le compte-rendu qu'il a fait de cette opération et m'a autorisé sa diffusion, ce que je fais avec grand plaisir.

Voici les 7 pages de ce Compte-rendu :

Le PDF du compte rendu des __Mesures dynamométriques au Datafficheur, sur une opération de fauche avec moteur auxiliaire, sur les Landes de Jaunousse, par le Réseau "Faire-à-Cheval"__

dimanche 23 septembre 2018

"Mon bœuf, ma liberté" ou l’incroyable histoire d’amour entre un homme et un bœuf, une vidéo de la Radio Télévision Suisse

Une belle façon de prolonger les vacances et un petit clin d’œil à ceux qui sont partis en randonnée bâtée...

Une histoire originale de bœuf et de bière artisanale...

(Merci à Alex pour le lien...)

vendredi 21 septembre 2018

Des Mesures Dynamométriques du Professeur Collins aux concours de Pulling aux États Unis, de 1920 à nos jours (3ème partie)

Avant de poursuivre la présentation des évolutions des chariots dynamométriques du professeur Collins (voir la 1ère partie ici et la deuxième là), nous allons, comme à notre habitude, nous arrêter sur les brevets déposés par celui-ci...

Et le premier, déposé le 16 juin 1924 porte sur un traîneau dynamométrique, en voici ma traduction (approximative comme d'habitude) des explications accompagnant ce brevet et évidemment les dessins et textes originaux.


Les revendications du Brevet US 1,603,521A sur un traîneau dynamométrique par Davidson Jay Brownlee et Edgar V Collins, 21 mars 1924, page 1/3

Brevet US 1,603,521A
Classifications : Appareils ou méthodes pour mesurer la force, p.ex. en raison de l'impact, du travail, de la puissance mécanique ou du couple, adapté à des fins spéciales pour mesurer la force de traction ou de propulsion des véhicules

Inventeurs : Davidson Jay Brownlee, Edgar V Collins
Responsable actuel : COLLÈGE D'AGRICULTURE DE L'ÉTAT de l'IOWA
Destinataire d'origine : COLLÈGE D'AGRICULTURE DE L'ÉTAT de l'IOWA
Date de priorité : 1924-06-16

Classification : Famille: US (1)
DateApp / Pub NumberStatus
1924-06-16US1603521AExpired - À vie
1926-10-19US1603521AGrant

Classé le 16 juin 1924, Breveté le 19 octobre 1926. N ° de série 720 361.

JAY BROVNLEE DAVIDSON ET EDGAR V. COLLINS, DE LA VILLE D'AMES, ÉTAT DE L'IOWA, CÉDANTS DU COLLÈGE D'AGRICULTURE ET DES ARTS MÉCANIQUES DE LA VILLE D'AMES, DÉPENDANT DE L'ÉTAT DE L'IOWA

DYNAMOMÈTRE.

Le but de notre invention est de fournir un dispositif de construction simple, durable et peu coûteux pour tester avec précision, commodité et facilité la puissance de traction des animaux de trait, des moteurs, etc., lors de l'avancement sur une route.

Plus précisément, nous avons pour objectif de fournir un dynamomètre d'un principe tel qu'il puisse être utilisé sur des surfaces de caractéristiques très différentes pour répondre aux exigences des essais sur des animaux de trait ou des moteurs. Ces conditions routières différentes et l'état de la chaussée ne devront en aucune façon, affecter la précision du test effectué avec ce dynamomètre.

Notre invention consiste en la construction, l'arrangement et la combinaison de divers composants et ces objectifs sont atteints par les principes indiqués plus en détail dans la suite de nos revendications et illustrés dans les dessins annexés :

La figure 1 montre une vue de dessus d'un dynamomètre représentant "notre invention".

La figure 2 montre une vue latérale avec l'élévation du poids. La position du poids à proximité de sa limite supérieure de déplacement est indiquée par des pointillés.

La figure 3 montre une vue transversale, verticale et en coupe (suivant la ligne 3-3) de la figure 2, l'axe et les roues au sommet de la figure étant représentés en élévation.

En référence aux dessins annexés, nous avons utilisé le numéro de référence 10 pour indiquer le châssis principal du dynamomètre. Ce châssis est supporté à proximité de son extrémité arrière par des roues "support" 11 sur un essieu 12. En avant, le châssis 10 est en appui sur des patins 13. Ce châssis, ses roues et patins "support" constituent le principe de ce véhicule destiné à être tiré sur une route.


Brevet US 1,603,521A sur un traîneau dynamométrique par Davidson Jay Brownlee et Edgar V Collins, 21 mars 1924, détails (Fig 1) des dessins de la page 1/3

Deux rails de guidage 14, de préférence réalisés avec des profilés en "U", s'étendent depuis l'avant du châssis vers le haut et vers l'arrière avec un angle d'environ trente degrés par rapport à l'extrémité arrière du cadre. Sur ces rails de guidage ou sur la piste inclinée sont montés quatre roues 15 libres en rotation sur les essieux 16, et ces essieux supportent à leur tour un caisson 17 dans lequel est installé de manière amovible un poids 18.

Un câble 19, attaché à l'un des essieux 16, s'étire vers le haut et vers l'arrière et passe sur une poulie directrice 20 à l'extrémité arrière supérieure du châssis 10. Le câble descend sous une autre poulie directrice 21 à l'extrémité arrière inférieure du châssis. Et de là le câble est prolongé vers l'avant sous une poulie directrice 22 à l'avant du châssis. A l'extrémité avant de ce câble se trouve une chape 23 sur laquelle des animaux de traction ou un dispositif de traction peuvent être appliqués.


Brevet US 1,603,521A sur un traîneau dynamométrique par Davidson Jay Brownlee et Edgar V Collins, 21 mars 1924, détails (Fig 2 et 3) des dessins de la page 1/3

En pratique, en supposant que le poids et son caisson sont dans leur position normale, comme le montre la figure 2, avec le poids reposant sur le châssis 10, les animaux de trait à tester sont attelés à la chape.

Évidemment, lorsque le poids est directement au-dessus des patins 13, les patins offrent une résistance considérable à l'avancement du traîneau sur la route et, par conséquent, le cadre reste immobile et la totalité de La force de traction des animaux de trait est appliquée en élevant le poids vers le haut et vers l'arrière sur la rampe inclinée.
Au fur et à mesure que le poids progresse sur la rampe, une plus grande proportion de celui-ci est appliquée aux roues 11 et une proportion moindre est appliqué sur les patins.
Par conséquent, à mesure que le poids progresse vers le haut et vers l'arrière, la résistance au frottement des patins par rapport à la surface de la route diminue progressivement et à un certain point de la progression du poids vers le haut de la pente, le traîneau commencera à avancer avec les animaux de trait.

Si l'état de la route est tel que les patins subissent un frottement relativement important, la position du poids pendant que les animaux de trait avancent sera sensiblement la même que celle indiquée par les pointillés de la Fig 2, soit presque au-dessus des roues arrières.
De même, si les conditions de la route sont telles que le frottement est minimal entre les patins et la route, le traîneau dynamométrique avancera lorsque le poids se situera à mi-distance entre sa limite supérieure et sa limite inférieure.

Chaque fois que la traction exercée sur le câble est inférieure à la force de traction nécessaire pour élever le poids, le poids descend par gravité jusqu'à la position du poids dessiné en lignes continues sur la fig 2 et impose ainsi un frottement important s'opposant à l'avancement sur la route.

Comme illustration pratique de l'utilisation usuelle de notre dynamomètre amélioré, supposons que l'on souhaite tester la puissance de traction et l'endurance de plusieurs paires d'animaux de trait.
Pour conduire ce test, une paire d’animaux de trait est attachée à l’appareil, puis pressée d’avancer. Si l'attelage réussit à démarrer le traîneau dynamométrique, l'opérateur note le temps nécessaire qu'il faut pour le déplacer sur un parcours mesuré. Ce même test est répété avec les autres attelages d’animaux de trait entrant en compétition.

En pratique, il arrive fréquemment que des attelages ne parviennent pas à démarrer le dynamomètre, d’autres le déplacent de quelques mètres et ne peuvent pas aller plus loin. Si plusieurs attelages concurrents déplacent le dynamomètre sur la totalité du parcours mesuré, alors évidemment le classement inverse des temps requis pour un tel déplacement détermine les attelages qui ont la plus grande force de traction.

A cet égard, votre attention doit être attirée sur le fait que l'état de la route n'a pas d'effet appréciable sur un tel test, car si l'état de la route offre une assez grande résistance à l'avancée du traîneau, la puissance de traction des animaux de trait est appliquée seulement au déplacement du poids et évidemment la position du poids détermine la quantité de force de traction qui doit être appliquée avant même que le dynamomètre ne bouge, et donc celle-ci n'est pas influencée par l'état de la route, l'appareil ne sert pas non plus à déterminer ou à tester les conditions routières

Nous revendiquons comme notre invention :

(NDLR : Pour la suite de la traduction, j'avoue que j'ai pas bien compris les différences entres les différents dynamomètres, mais cela ne me semble pas le plus important...)

1 Un dynamomètre de la classe décrite, comprenant un véhicule, une piste inclinée portée par le véhicule, son extrémité supérieure étant vers l'arrière, un poids supporté pour se déplacer sur ladite piste inclinée, un câble relié au poids et étendu d'abord vers l'arrière du véhicule puis vers l'avant du véhicule, des dispositifs de guidage pour le câble, et des moyens pour appliquer une force de traction à l'extrémité du câble opposée à l'extrémité attachée au poids.

2 Un dynamomètre de la classe décrite, comprenant un véhicule, une piste inclinée portée par le véhicule, son extrémité supérieure étant vers l'arrière, un poids supporté pour se déplacer sur ladite piste inclinée, un câble relié au poids et étendu d'abord vers l'arrière de le véhicule, puis vers l'avant du véhicule, des dispositifs de guidage pour le câble, et des moyens pour appliquer une force de traction à l'extrémité du câble opposée à l'extrémité attachée au poids, le véhicule comprenant des moyens pour supporter l'arrière de celui-ci pour offrir un minimum de résistance à l'avancée du véhicule et des moyens pour supporter l'avant de celui-ci conçus pour offrir une résistance relativement grande à l'avancée du véhicule.

3 Un dynamomètre de la classe décrite, comprenant un cadre, une piste inclinée portée par celui-ci, un poids supporté pour se déplacer sur ladite piste inclinée, des moyens permettant a. une force de traction peut être appliquée au dit poids pour le déplacer vers le haut sur la dite piste inclinée, un moyen de support pour le cadre adjacent à l'extrémité supérieure de la piste inclinée capable de n'offrir qu'une légère résistance à l'avancée et un cadre à l'extrémité inférieure de la piste inclinée capable d'offrir une grande résistance à une telle avance.

4 Dans un dynamomètre de la classe décrite, comprenant en combinaison un châssis, un patin à l’extrémité avant du cadre, supportant des roues à l’arrière du cadre, une piste inclinée vers le haut et vers l’arrière et supportée par le châssis, un poids coulissant monté sur ladite piste et un câble relié au poids et prolongé vers le haut et vers l'arrière sur la piste inclinée puis vers le bas puis vers l'avant jusqu'à l'extrémité avant du dispositif, les poulies portées par le châssis et les câbles être disposé de telle sorte que lorsque la traction par traction est appliquée au câble, il aura tendance à élever le poids vers le haut et vers l'arrière, et à mesure que le poids progresse vers le haut et vers l'arrière, les patins seront soulagés. partie du poids et offrira moins de résistance à l’avancement du cadre sur la surface de la route, aux fins indiquées.

Des Moines, Iowa, 21 mars 1924.
JAY BROWNLEE DAVIDSON. EDGAR V. COLLINS.


Les revendications du Brevet US 1,603,521A sur un traîneau dynamométrique par Davidson Jay Brownlee et Edgar V Collins, 21 mars 1924, page 2/3


Les revendications du Brevet US 1,603,521A sur un traîneau dynamométrique par Davidson Jay Brownlee et Edgar V Collins, 21 mars 1924, page 3/3

vendredi 31 août 2018

Hippotese sera présente à la 8ème Fête de la Vache Nantaise - les 7, 8 et 9 septembre 2018 à Plessé (44)

Hippotese sera présente à la 8ème Fête de la Vache Nantaise - les 7, 8 et 9 septembre 2018 à Plessé (Loire-Atlantique)...

Nous avons été invité par les organisateurs de la 8ème Fête de la Vache Nantaise à Plessé (près de Nantes) pour venir présenter nos activités et le fruit de nos recherches

Nous serons donc une petite délégation (avec chevaux et matos) et nous en profiterons pour montrer en démonstration notre NéoBucher et nos derniers modèles de Datafficheurs...

Le programme complet ici...

Et aussi rencontrer les copains du "Grand Ouest" (et faire la fête avec eux aussi...).

Nous porterons aussi les couleurs de l'Atelier-Paysan qui a été notre partenaire technique, en particulier sur le NéoBucher et plus récemment sur le POP4 (Porte-outils en paire à 4 roues dont nous avons longuement parlé dans l'Hipponiouse été-2018).

Nous présenterons aussi quelques outils d'Albano Mascardo d'EquiIdea, (le Flex et le Multi-V) que nous utilisons régulièrement...

Si vous voulez d'autres infos allez-voir sur le site web de La Vache Nantaise : https://www.vachenantaise.fr/

Et voici leur petit film de présentation pour vous mettre l'eau à la bouche...

Et pour ceux qui ne pourrons pas traverser la France pour aller à Nantes (tout le monde n'a pas forcément envie de faire 2000 km dans le week-end, en plus c'est pas trop écolo...), vous pourrez profiter Samedi 8 septembre 2018 de la Fête Paysanne de la Confédération Paysanne Isère à Doissin (38) (près de La Tour Du Pin, 38), où il y aura des présentations de chevaux au travail (entre autres), pour le coup, c'est plus local !

Et c'est des copains aussi...

mardi 14 août 2018

5ème édition des Journées de la Traction Animale, à Sciez sur Leman (Haute Savoie), samedi 15 et dimanche 16 septembre 2018

La 5ème édition des Journées de la Traction Animale, à Sciez sur Leman (Haute Savoie), aura lieu les samedi 15 et dimanche 16 septembre 2018.

Bientôt le programme détaillé...

En attendant l'affiche...

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