Hippotese, Le cheval de Travail

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Mot-clé - Hervé Jourdain

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vendredi 13 décembre 2013

l'Hippobulle N°31 (avec un dossier spécial maraîchage) est arrivé pour noël...

Hippobulle N°31, notre bulletin irrégulomadaire, est paru pour l'AG début décembre 2013...

Ce numéro 31, qui fait 50 pages, est sans doute un des Hippobulles les plus dense depuis sa création. Il compense quelque peu, notre incapacité à sortir plusieurs numéros dans l'année.

Merci à Nina Passicot, qui a été la cheville ouvrière de ce numéro. Merci à tout ceux (Olivier Pichaud, Michel Carrel, Hervé Jourdain, Valérie Méo, Paul Deshayes...) qui ont participé aux articles, merci à Emmanuel, Mickaël, Valérie et Denis et Olivier qui ont accepté de nous ouvrir les portes de leurs jardins et aux constructeurs qui ont répondu à nos demandes d'information en nous fournissant des documents parfois inédits.



Sommaire d'Hippobulle N°31

Dossier maraîchage

  • Témoignages : 4 expériences (Vienne, Haute-Vienne, Drôme et Gard) autour des productions maraîchères en traction animale p2
  • Le Matériel de maraîchage disponible en France : l'ancien, le nouveau, caractéristiques, prix... (Prommata, Jourdant, Equi-Idea-Albano-Mascardo, Equivinum, Le Bon Coin, Le POM-Tech-Trait-Roger-Fillon, le Bucher) p8
  • Les Formations en maraîchage en Traction Animale p 23

Dossier recherche

  • Les ressorts amortisseurs de traction : comparaison de différents systèmes (étude du groupe Hippometrix) p 26
  • Les tests de colliers (expérience CERRTA-Hippotese lors de la journée trait'stival) p 29
  • Le mancheron ergonomique autoconstructible (plans et présentation de la collaboration ADABIO-Autoconstruction et Hippotese) p 36

Vie de l'association

  • Detmold, la plus grosse foire européenne consacrée à la traction animale (la Pferdestark en Allemagne) p 41
  • Tech'n'Bio (le salon professionnel de la Bio, à Valence, Drôme) p 45
  • Montmorillon (salon de la TA dans la Vienne) : Hippotese en action à l'ouest ! p 46

NB : Si vous voulez profiter de ce numéro exceptionnel et que vous n'êtes pas adhérent...
Vous savez ce qui vous reste à faire... Bulletin d'adhésion, ici... Précisez bien avec votre adhésion que vous souhaitez recevoir l'Hippobulle numéro 31...

NB2 : La deuxième série de Ressorts Amortisseurs "Hippotese" est entièrement vendue.
Nous allons lancer la fabrication d'une 3ème série de 100 pièces qui sera toujours disponible par correspondance et seulement pour les adhérents.
Les demandes de devis sont en cours, le prix de la paire de ressorts devait se situer entre 50 et 60 € et toujours 10 € de port pour une ou 2 paires. Plus d'informations sur les disponibilité en février 2014, ici sur le blog.

lundi 14 octobre 2013

Mise au Point sur le projet hippomobile du Mont Saint Michel...

Depuis longtemps, à Hippotese, nous suivons le projet hippomobile du Mont Saint Michel dans l'idée que celui-ci est une vitrine internationale de la Traction Animale, et que donc, il se doit de réussir et d'être à tous les points de vue, exemplaire.

Et il l'est certainement, mais malheureusement le plus souvent dans le mauvais sens du terme...

Petit rappel de quelques faits...

Après les errements de la conception des maringotes et de leur capacité inadaptée à la traction par 2 chevaux, que nous avions dénoncé, sur le blog d'Hippotese, il y a plus de 2 ans, (voir articles précédents). celles-ci ont été entièrement repensées depuis.


Les maringottes de première génération, aujourd'hui détruites, 5,6 tonne de PTC...

En effet, les maringotes originelles étaient prévues pour 50 places (ramenées à 45 ensuite) par les "ingénieux ingénieurs" de Véolia-Transdev, elles furent rapidement retoquées.
À la fabrication, elles pesaient 2 tonnes à vide pour 3,6 tonnes de chargement en comptant une moyenne (haute) de 80 kg/pers, soit un total de 5,6 tonnes.

Elles furent (évidemment) retirées de la circulation après quelques essais...

Les nouvelles maringotes (2013) sont prévues pour 22 personnes (1,2 tonne à vide et 1,8 tonne de chargement en comptant une moyenne (haute) de 80 kg par personne, soit un total de 3 tonnes.


Les nouvelles maringottes de 2013, 3 tonnes de PTC...

Nous voilà revenu à ce que nous préconisions, il y a prés de 4 ans, en effet, nos premiers discordes sur ce point, avec les ingénieurs de Véolia, datent du Salon de l'Agriculture de 2009, confirmé par les essais auxquels nous avions participé en 2009 et 2010, via la collaboration au projet de Hervé Jourdain (CERRTA/Hippotese), qui fut écarté ensuite pour divergences de vues... (les ingénieurs n'aiment pas être contredits par les hommes de terrain)...
En "exclusivité Hippotese", je vous livre le documents de travail des ingénieurs de Véolia en 2010. Vous apprécierez les belles formules qui "prouvent" que 2 chevaux sont capables de tirer 5,6 tonnes, alors que tous les "hommes de chevaux" savent depuis 2 siècles que la charge nominale (sur route) pour 2 chevaux se situe autour de 3 tonnes...
A télécharger ici (attention, un peu lourd, 2,8 Mo...).

Si je vous fait ce rappel, ce n'est pas pour tirer une quelconque gloriole de notre sens prémonitoire, mais plus simplement pour dénoncer l'état d'esprit qui fait penser à nos "lettrés" (dans lesquels j'inclue un bon nombre de nos dirigeants politiques, la plupart des bureaux d'études remplis d'ingénieux ingénieurs, certains journalistes aux ordres et quelques arrivistes notoires...) que les Gens de Terrain (que je préfère aux "professionnels de la profession") sont des crétins indécrottables, réactionnaires à tout changement et jaloux de leurs prérogatives...
Si je ne doute pas qu'il en existe... Je pense aussi qu'il existe des hommes honnêtes, qui peuvent mettre leur expertise au service de tous et qui sont insensibles aux pressions du pouvoir, de la notoriété ou de l'argent...

C'est pourquoi, dans un prochain billet, je vous expliquerai ma colère, à la lecture du dernier Sabots (N°56) qui critique les membre du Syndicat des Cochers Professionnels, qui sont pourtant les dignes représentants de cet esprit libre qui manque souvent à certains...

jeudi 14 janvier 2010

Comparatif Mules-Hélicoptère pour le ravitaillement des refuges de montagne

Restons dans les mules... Hervé Jourdain nous avait posé la question de la comparaison : mule/hélico, il y a plus d'un an...

Jérémy Fady nous a fait suivre un lien vers le site italien http://ecoalfabeta.blogosfere.it sur un comparatif entre ces 2 modes de transport...

c'est en italien mais c'est très intéressant de savoir qu'un hélicoptère transporte la charge de 17 mules mais utilise la puissance de 540...

Je vous ai fait une traduction de l'article en français (approximative, je ne parle pas un mot d'italien, j'ai simplement utilisé google-translate, j'espère ne pas avoir écrit trop de bêtises...


Une carte-postale de 1900 dans Les Pyrenées


La mule et l'hélicoptère
Article de Mark Pagani à 08:03 dans la rubrique "les énergies renouvelables" du site : http://ecoalfabeta.blogosfere.it

Nous revenons sur le sujet de la mule (après avoir introduit celui-ci dans l'article "Les Mules de l'Olympe" Muli Olympus).

Les mules ont été utilisés pendant des siècles pour transporter des charges sur les routes et chemins (muletiers) de montagne.

Il paraît alors opportun de comparer cet ancien moyen de transport avec la technologie la plus avancée disponible pour l'humanité : l'hélicoptère.

L'Hélicoptère a (une histoire de) plus de 60 ans depuis le premier vol d'exploitation fait par Igor Sikorsky en 1940.

On peux juger la comparaison injuste ? Eh bien, n'oubliez pas la fable du lièvre et la tortue...


source : http://ecoalfabeta.blogosfere.it

Le tableau ci-dessus résume les performances typiques d'un mulet (certaines sont tirées du site du journal Rural Heritage, d'autres, je les ai reçue du directeur du refuge du mont Olympe qui est ravitaillé par des mules).

J'ai comparé avec l'hélicoptère Ecureuil AS350, qui est fréquemment utilisé dans les opérations de transport en montagne (les données utiles sont issues de la brochure du fabricant et de Wikipedia qui confondent le poids utile et maximum).


Photo : hélicoptère Ecureuil AS350, source Wikipedia

Les chiffres ci-dessus nous montrent que l'hélicoptère transporte la charge de 17 mules, mais utilise la puissance de sortie de 540 !

Bien sûr, en plus ou moins en cinq minutes au lieu de 3/4 d'heure (et pourquoi être si pressé ?) mais utilise environ deux fois plus d'énergie par kilogramme de fret.

Ils montrent également (et c'est le péché le plus grave à mon avis) que l'hélicoptère utilise une source d'énergie non renouvelable qu'il consomme goulûment (environ 150 kg par heure !).

En résumé, l'hélicoptère devrait être utilisé pour les transport qu'une simple mule n'est pas capable d'effectuer et où la rapidité est essentielle (secours en montagne).
Sinon, à quoi bon gaspiller du pétrole ? Une Couverture et un bât et... zou !


Les commentaires du site sont aussi à lire avec intérêt...

1. Znarf Mercredi 13 Septembre 2006 heures 23:53

La consommation d'énergie du système de l'hélicoptère est en réalité bien supérieur à ce qu'il semble considérer le combustible simple.
L'hélicoptère nécessite une certaine quantité d'énergie pour être construit, il faut des matières premières (plus d'énergie pour les extraire, les transporter et les transformer), exige des années d'études consommateurs (et) par l'ingénieur qui a conçu, le pilote qui le guide lui et le technicien qui est responsable de l'entretien, il a besoin d'un héliport (de l'espace, peut-être des terres agricoles qui deviennent improductives).
Remontant la chaîne de l'hélicoptère, l'histoire de chaque composant, l'histoire des gens qui consacrent et qui ont consacré leur temps, vous pourriez marcher un long chemin de la matière et des connaissances qui se propage de façon exponentielle, en passant, passage.
Cette observation s'applique non seulement à l'hélicoptère, mais l'objet pratiquement tous dans la vie quotidienne: la quasi-totalité provient de la complexité et l'interdépendance des réseaux de production d'une économie avancée. La question que je pose est donc la suivante : ressources énergétiques, l'engagement, de vastes déployés pour créer un objet complexe comme un hélicoptère, où la nature a déjà préparé une solution, certes partielle, mais beaucoup plus facile à gérer et à utiliser: il y a un point où le jeu ne vaudra plus que la chandelle ? (Bien sûr, l'hélicoptère est un exemple paradigmatique : les mêmes considérations s'appliquent à des dizaines de milliers d'autres produits, matériels ou immatériels tels qu'ils sont, l'économie moderne ...)

2. Daniele Hosmer Zambelli, Mardi 28 Novembre 2006 heures 13:40

Je soutiens pleinement la réutilisation du mulet pour le transport à haute altitude, mais je dois souligner que pendant que l'hélicoptère lorsque les exigences d'entretien est encore très faible, le mulet mange tous les jours, et que les coûts devraient être transportés d'une certaine façon mis en évidence . C'est clair que le problème est résolu en fournissant suffisamment d'emplois pour absorber ces coûts, mais vous ne pouvez pas ne pas en tenir compte en faisant des comparaisons économiques avec un moyen mécanique.

3 . Marco Pagani , Mardi 28 Novembre 2006 heures 22:29

Bien sûr, je suis d'accord avec le fait que la mule doit manger de la consommation quotidienne d'énergie ne devrait pas être supérieur au 40 000 kcal (a besoin d'un cheval affecté à un travail pénible), ce qui équivaut à 167 MJ. Cette quantité d'énergie équivalente à environ 3,8 kg d'essence, soit environ 5 litres est la consommation de deux minutes de vol d'Ecureuil »... En outre, l'hélicoptère ne l'est déjà beau »et faire, mais il faut de l'énergie de construire, et même beaucoup. Cette énergie comme il devrait être amorti sur la durée de vie utile de l'hélicoptère, qui se déplace ou est stationnaire.
Je pense que la chose que nous visons toujours le mulet gagne toujours en termes de durabilité ...

4. mongiardino francesco, dimanche 13 Luglio 2008 heures 18:24

Je me demande si une mule est facile à diriger, à nourrir. Dans le cas d'une randonnée d'une semaine, l'herbe des prairies alpines suffit-elle à son entretien. la nuit ne sont pas capables de se lier comme vous peur Scape (intraduisible NDLR). Je demande tout celà parce que je suis un amoureux de la montagne, mais étant donné l'âge que j'ai, je n'ai plus la force avec mes jambes pour m'attaquer à certaines collines et certaines routes. Je vous remercie de bien vouloir me donner des réponses et en attendant, je vous envoie mes salutations

5 . Marco Pagani, dimanche 13 Luglio 2008 heures 23:16

I comme des mulets, mais au fond ne les connais pas.
Vous pouvez monter, comme nous le voyons sur l'image du poste Mont Olympe, mais je ne sais pas si le trajet est confortable.
J'ai vu des mulets attachés et attachés à l'abri sur le mont Olympe, donc je pense que vous pouvez lier. Je ne peux pas dire plus, mais je peux me référer à ce lien sur la mule dans le monde des Alpes, où il ya quelques informations intéressantes.
Modifier les informations que vous mai contacter les éditeurs de la http://mulo.it site, ou de la British-Mule Society.


vendredi 15 mai 2009

Fabriquer un Dynamomètre "tube" simple et pratique, pour mesurer les efforts des chevaux (1ère partie)

Depuis de nombreuses années nous utilisons des dynamomètres pour évaluer les efforts de traction (force au crochet) des chevaux, attelés à différents outils.

Voici quelques modèles que nous utilisons (les appellations sont personnelles) :

Les dynamomètres "plaque" :

Nous utilisons depuis plus de 20 ans un dynamomètre "plaque" 0-1000 kg (qui nous avait été offert par feu l'ARTAP) et sont "petit frère", un dynamomètre "plaque" 0-500 kg (que j'avais acheté personnellement dans une brocante).


Le dynamomètre "plaque" 500 kg... Photo Deny Fady

Ces 2 dynamomètres sont constitués d'un corps formé de 2 plaques qui enserrent un ressort (qui travaille en compression) et d'une double aiguille (l'aiguille de gauche est solidaire du ressort et pousse l'aiguille de droite indépendante qui restera sur la position maxi et permettra de mesurer l'effort du coup de collier.
Il y a une graduation en kilos (ou DaNewton) de 50-1000 kg et 50-500 kg pour le second (voir photo) sur une base aluminium (ne rouille pas).
Nous avons ajouté 4 patins métalliques qui protègent les aiguilles du frottement sur le sol.
2 manilles de part et d'autre permettent de fixer le dynamomètre entre le palonnier et la charge.
Nota : Le second dynamomètre (500 kg) bien que plus léger que le 1er, pèse quand même plus de 7 kg (le premier doit faire près du double).

Ces 2 dynamomètres sont bien adaptés aux mesures en labour et en débardage (à 1 ou 2 chevaux) pour mesurer des efforts, en particulier au coup de collier, mais ne sont pas faciles à utiliser en mesures continues car les graduations sont peu lisibles en situation de mouvement.
Ils sont inadaptés, par contre, aux mesures en travail du sol, type sarclage où les efforts sont souvent inférieur à 100 kg (voir à 50 kg).
Ils restent difficiles à placer sur un timon ou des brancards (en attelage) du fait de leur poids mort et de leur encombrement surtout pour mesurer des efforts qui sont souvent proches de 30 kg/cheval.

Le dynamomètre à "ressort pyramidale" :

Jean Louis Cannelle a trouvé un vieux dynamomètre, malheureusement hors service dont le principe est assez différent. Il est constitué de bras articulés qui écrasent un ressort pyramidale qui laisse apparaître une tige graduée perpendiculaire à la traction, ce principe permet d'avoir une graduation plus longue et donc plus précise, sans augmenter la longueur de l'appareil.


Le dynamomètre à "ressort pyramidale", Photo Deny Fady

Le dynamomètre "tube" suisse :

Il a aussi trouvé en Suisse des petits dynamomètres (0-200 kg), montés dans un tube, très sympas et légers (ils pourraient se fixer sur un trait), malheureusement les graduations ne sont pas lisibles du tout.


Le dynamomètre "tube" suisse, Photo Deny Fady

Le dynamomètre numérique "évolué" :

Hervé JOURDAIN pour Hippotese et le CERTTA, suit, en partenariat avec l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers (ENSAM) de Cluny le projet d'un dynamomètre numérique évolué.


Photo Deny Fady

L'appareil sera capable de montrer l'effort instantané, l'effort maximum (sous forme de courbe), la puissance et la vitesse (et donc le travail). Les mesures sont envoyées à un ordinateur par ondes radio dans un périmètre de 100 m et traitées en temps réel par un logiciel spécifique.


Au SIA 2008, le premier proto... Photo Deny Fady

Il a été présenté au Salon International de l'Agriculture à Paris en 2008 à l'état de 1er prototype et en 2009 sous conditions réelles (avec affichage instantané des mesures sur grand écran).


Photo Olivier Bernard, au SIA 2009

L'appareil doit être encore muni d'une caméra et d'un cardio-fréquencemètre (mesure continue de la fréquence cardiaque du cheval).

D'après Jean Louis Cannelle, les expériences faites jusqu'à présent montrent que la force de traction d'un cheval sensé travailler dans le calme pendant des heures, à 4 km/h se situe entre 50 et 60 kgf.

Il reste à "durcir" et fiabiliser ce dynamomètre numérique puis ensuite à le faire fabriquer, mais nous aurons sans doute le loisir d'en reparler en détails...

Le projet de fabriquer "à la maison" son dynamomètre :

Nous avons fait des mesures au dynamomètre "plaque" (500 kg) en vigne, à l'automne, ces mesures n'étaient guère précises (car dans la plage 0-100 kg).
Comme nous avions un besoin urgent de faire d'autres mesures en maraîchage, je me suis dit qu'en s'inspirant des dynamomètre "tube" suisses, je pouvais fabriquer un dynamomètre "tube" simple mais plus gros, plus long et surtout plus lisible...

C'est ce que nous verrons dans la deuxième partie à venir...


Juste pour vous faire envie, une petite vue comparative de la bête avec notre "petit" dynamomètre plaque 0-500 kg... Photo Deny Fady

lundi 2 octobre 2006

Sac à crottin pour les chevaux de trait

Après le débat houleux au sujet des crottins des chevaux montés de La Garde Républicaine, à Paris, Hervé Jourdain nous a envoyé de Barcelone (Espagne) quelques photos de sac à crottin pour un attelage.

Ca peut aider certains cochers à trouver une solution...