Hippotese, Le cheval de Travail

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lundi 5 décembre 2016

Autoconstruction d'une bineuse monorang, légère et autoconstructible : La NéoPlanète

Suite à notre collaboration avec l'Atelier Paysan sur l'autoconstruction des matériels de traction animale (en particulier destinés au maraîchage), à savoir Le projet NéoBucher, nous avons décidé de remettre le couvert...

Sachant que tous les maraîchers n'utiliseront peutêtre pas un outil multirangs comme le Bucher et pour faire suite à la demande de Jérémy Fady (voir son blog), nous avons proposé à l'Atelier Paysan de réfléchir à la conception d'une bineuse monorang légère de type Planet-JR...

Ces bineuses, d’origine américaine, ont été développées par la compagnie Allen and Co dans les années 1900 aux États-Unis et importées en France notamment par la maison Pilter.
Comme le Bucher, elles ne sont plus fabriquées ni commercialisées aujourd'hui.

Jérémy a donc proposé à l'Atelier-Paysan, au nom d'Hippotese, de repartir sur un projet de conception d'une NéoPlanète (nous avons francisé le nom pour l'occasion), sur le modèle des bineuses qu'il utilise tous les jours, de la rendre autoconstructible tout en améliorant si possible son ergonomie (mais en conservant ses qualités spécifiques) et évidemment de diffuser le fruit de ce travail en licence libre.

Un petit groupe de travail s'est donc constitué autour de Rémi Dupouy (volontaire en service civique à l'Atelier Paysan) pour réfléchir, concevoir et réaliser un prototype de NéoPlanète.

Je vous laisse découvrir les billets de compte-rendu de ce travail de recherche écrit par Rémi et diffusés sur le forum de l'Atelier paysan (que je recommande chaudement d'ailleurs à tous ceux qui s'intéressent à la recherche sur le matériel et à l'autoconstruction).

Je vous ai aussi mis ces billets en pdf pour lecture hors-ligne et/ou impression ci-dessous...

NB : l'Atelier Paysan et Hippotese organise un premier stage de "prototypage" de la NéoPlanet du 19 au 22 décembre 2016 au CFPPA de la Côte Saint André (Isère). Plus de renseignements ici...

mercredi 17 août 2016

Le "Datafficheur", un système de Suivi "Temps Réel" des Efforts en Traction-Animale (2ème partie)

Nous vous avons un peu oublié cet été sur le blog, la moyenne d'un billet par semaine n'a pas été respectée, et puis pas d'HippoNews, et le site Hippotese.fr toujours en panne...

Rassurez-vous, nous étions simplement un peu occupé ailleurs car pour beaucoup, c'est la pleine saison : foins, légumes, vignes, tourisme...

Mais nous n'avons pas non plus chaumé sur l'avancement de nos recherches hippotésiennes...

Nous avons, entre autres, beaucoup progressé sur le projet "Datafficheur" dont nous avons déjà parlé dans un précédent billet (ici).

Comme le Datafficheur doit être présenté au trophée européen de l'innovation à TraitComtest, j'ai dû écrire un petit texte de présentation que je vous livre, brute de décoffrage...


Titre du projet : Le "Datafficheur", un système de Suivi Continu et "temps réel" des efforts en Traction-Animale.

Domaine d’intervention : Attelage, travail du sol, débardage... La traction des animaux de trait en général.

Résumé du projet : Le Datafficheur est un appareil réunissant :

1 Un système d'affichage double porté par le cheval et visible, depuis l'arrière, guides en main par le meneur. Cet afficheur doit indiquer en temps réel la valeur moyenne et la valeur maxi de l'effort de l'équidé

2 Un capteur dynamométrique porté par l'animal (placé sur l'un des avant-traits du cheval ou sur le palonnier par exemple.)

3 Un automate programmable chargé de la réception des données du capteur, de leur traitement et de la gestion de l'affichage.

Genèse du projet : Depuis l'origine d'Hippotese, nous avons toujours voulu connaître, de manière "non empirique", les efforts auxquels nous soumettons nos chers équidés... Nous avons, pour cela, testé de nombreux dynamomètres.

Nos conclusions : Les dynamomètres à lecture directe existants sont difficilement lisibles par le meneur pendant le travail et les appareils à enregistrement sont plutôt adaptés aux mesures scientifiques, ils demandent souvent un post-traitement des données et ne permettent une analyse des résultats qu'à posteriori (et donc aucune correction en temps réel, sur le terrain).

Nous avons donc décidé de développer notre propre appareil en se fixant, en plus, un prix maximum de 1000 € (matière) et en le concevant autoconstructible et diffusable (comme toutes nos recherches) en licence libre Creative-Commons.

En quoi le projet est innovant ?

Ce projet est innovant dans son usage puisqu'il permettra à tout utilisateur d'adapter son menage ou de régler ses outils en ayant une bonne connaissance des efforts mis en jeu et celà en toute autonomie, chez lui, sur son terrain, en pratiquant ses activités habituelles.

Ce projet est aussi innovant dans son principe de développement : ouvert, collectif et partageable (licence libre).

Ce projet est conçu dés l'origine pour être abordable, autoconstructible, autoréparable, évolutif et adaptable aux besoins de chacun.

En quoi le projet est-il adapté à une utilisation moderne de l’animal ?

Les animaux de trait sont aujourd'hui majoritairement utilisés par des personnes qui n'ont pas (ou pas encore) la connaissance intuitive ou culturelle des efforts qu'ils est possible de demander à un animal en particulier dans des conditions d'utilisation nouvelles (outils ou domaines inhabituels) où les références manquent.

Pour améliorer les conditions de travail de l'animal et du meneur et faciliter sa formation, en bref pour optimiser l'utilisation de la traction animale, il faut avoir des outils de mesure d'effort en continu, simples et efficaces. Le Datafficheur voudrait répondre en partie à ce défit.

mardi 7 mai 2013

Recherche sur un mancheron ergonomique pour les outils de maraîchage et vigne...

Depuis plus de 10 ans, nous travaillons (de manière discontinue, certes) sur des outils de maraîchage modernes.

Les différents prototypes de "vignotte" que nous avons conçu, sont là pour en attester...


Le premier proto de la "vignote Hippotese" en 2004.


Le second proto de la "vignote Hippotese", présenté au Salon de l'Agriculture en 2008.

Ces recherches n’avancent pas très vite par manque de temps, (même si nos premiers résultats semblent encourageants), car jusqu'à ces dernières années, nos priorités allaient essentiellement vers les harnais et les matériels liés au débardage...

Depuis 3 ou 4 ans, la demande de nos adhérents a évolué plutôt vers des matériels de culture (plein champ, maraîchage, vigne...).

Et puis, Il faut dire aussi que sur le débardage, un certains nombres de problèmes sont maintenant résolus, en partie grâce à nos recherches ou notre validation, en particulier aux niveau de l'accrochage (utilisation de chaînes-câbles, de crochets raccourcisseurs forgés, d'arêtes de poisson, de crochets étrangleurs, de cône de débardage, de poulies-ciseaux, de palonniers légers, solides et dotés d'amortisseurs de traction...), et que le design et les caractéristiques techniques des trinqueballes et arches de débusquage sont maintenant fixées (et que l'on trouve tous ces matériels à la vente chez les "bons fabricants").

Mais pour ce qui est du matériel de maraîchage/vigne c'est encore loin d'être le cas...

Soit que le matériel "moderne" de maraîchage/vigne proposé par certains constructeurs et que nous avons testé ne nous convient pas...
Soit que certains matériels inégalés à ce jour (porte-outils Bucher ou autres) ne sont malheureusement plus fabriqués... Soit que certains matériels prometteurs ne sont pas encore finalisés ou commercialisés... Soit que, peutêtre (soyons prudent) nous n'avons pas (encore) eu connaissance de l'existence de matériels modernes. adaptés à nos besoins...

Et c'est vrai qu'en regardant les outils utilisés par nos adhérents-prestataires en maraîchage/vigne...), on est surpris de voir qu'ils ne jurent, le plus souvent, que par des outils anciens...

Comme disait Gilles Bernigaud, quand nous aurons usé toutes les charrues et sarcleuses que nous pouvons encore trouver dans les ronciers, nous nous "attellerons" enfin à une vraie recherche sur le matériel de culture...

C'est donc à partir de ce constat réaliste que je me suis posé la question suivante :
Ne peut-on pas, tout en continuant à "user" les outils anciens (et en attendant de pouvoir en concevoir, faire fabriquer ou acheter des nouveaux) améliorer leur utilisation au niveau ergonomique ?

Le premier besoin qui me vient à l'esprit est le mancheron (qui équipe bon nombre de nos vieilles charrue ou sarcleuses) :
Celui-ci est souvent en mauvais état (pourri, cassé...), toujours trop bas, jamais réglable en dimension (hauteur, largeur, longueur), rarement réglable en orientation (sauf quelques charrues de vigne), et n'est jamais démontable (pour ranger l'outils ou le transporter facilement).

Si l'on inventait un mancheron ergonomique, adaptable facilement en remplacement du mancheron existant sur les outils anciens, mais sans diminuer leur efficacité technique originelle (au contraire, même, en l'augmentant), on aurait déjà avancé sur le renouveau du matériel de maraîchage/vigne.


Le schéma de principe du mancheron ergonomique, réglable et démontable...

C'est à ce stade de notre réflexion que nous avons rencontré l'association Adabio-Construction.... Cette association, émanation de l'Adabio (association des producteurs biologiques du Nord-Est de Rhône-Alpes), s'est donnée pour mission de développer et diffuser sous licence libre, la pratique de l’autoconstruction de matériel agricole issu des adaptations des paysans. Voir ici les détails de leur philosophie...

Si Adabio-construction a jusqu'à maintenant surtout travaillé sur les outils derrière le tracteur, ils souhaitent développer leurs recherches sur le matériel de Traction-Animale.

Ce projet de mancheron ergonomique est un projet assez simple, susceptible d'aboutir rapidement et à même de valider une collaboration entre Hippotese et Adabio-construction...

Les premiers dessins de conception sont prêts et validées et un prototype devrait être présenté à la journée technique maraîchage du 18 mai pour être testé...

Nous vous tiendrons au courant bientôt...

vendredi 25 janvier 2013

Chariot hippomobile 4 roues à avant train amovible (partie 3) Le Brevet...

Suite des précédents billets ici et sur les chariots hippomobiles 4 roues à avant-train amovible.

Comme promis, je vous ai trouvé une solution simple (à tester cependant) pour faire un avant train 2 roues, transformable 4 roues. Il faudra juste prévoir un dispositif qui bloque ou libère les brancards suivant que l'on est en 2 roues ou en 4 roues...

Cette solution est tirée d'une demande de brevet de 1995 de Nespolo Michel des Établissements Goutorbe et Cie à La Talaudière dans la Loire.

Je vous propose tout le dossier du brevet, même si les explications font un peu répétition...
Liront ceux qui sont motivés, les autres regarderont les dessins qui sont très clairs à mon avis...

Texte complet du brevet :

Dispositif d’attelage entre deux parties roulantes d'un véhicule hippomobile notamment.

L'invention se rattache au secteur technique des moyens de transport plus particulièrement.

L'invention concerne les remorques ou ensembles destinés à être tractés par au moins un animal, sans pour cela exclure une traction du type automobile ou autre véhicule motorisé.

Dans le cas de remorques hippomobiles. on connaît différentes solutions correspondant chacune à différentes formes de réalisations dépendants des utilisations qui doivent en être faites.

On peut citer tout d'abord les remorques du type sulky présentant un seul essieu.
L'accouplement avec l'animal s'effectue au moyen de deux brancards qui sont seulement en appui au niveau de l'animal, sans participer à la traction. Ce brancard participe seulement à la direction de l'ensemble tracté.

On connaît également des remorques de dimensions plus importantes, présentant au moins deux essieux dont l'un au moins est directeur. Dans ce cas, les brancards sont reliés au train avant directeur.

Avec ce type de remorque, l'essieu directeur doit nécessairement être équipé de roues de plus petite dimension, afin d'avoir un angle de braquage suffisant.
Il est par ailleurs, très souvent nécessaire de pratiquer un dégagement au niveau de la remorque, pour permettre le pivotement de l'essieu directeur.
Enfin, la remorque constitue un ensemble qui n'est pas modulable. En effet, la remorque est construite pour une utilisation déterminée et peut difficilement être évolutive ou adaptée à des cas spécifiques.

On connaît également des remorques hippomobiles constituées de deux parties distinctes susceptibles d'être articulées l'une par rapport à l'autre.
La première partie constitue la partie directrice et est équipée d'au moins un essieu. Comme précédemment, cette partie présente des agencements du type brancard pour être attelée à l'animal.
L'autre partie reçoit un ou plusieurs essieux et un timon conformé pour être accouplé à la partie directrice.
Notamment, la liaison entre la partie directrice et la remorque en tant que telle s'effectue par un système du type de celui parfaitement connu et couramment utilisé pour l'accrochage des caravanes à un véhicule automobile.

Ce type de véhicule peut avantageusement être illustré par l'enseignement du brevet FR 2596339. Ce brevet décrit une roulotte-caravane habitable destinée à usage divers, pouvant être tractée par un véhicule automobile ou un animal et utilisable en van pour loger et transporter ledit animal.
Cet ensemble comprend un train avant amovible et démontable, pour pouvoir se loger à l'intérieur, dans la partie qui fait office de roulotte. Le train avant qui est directeur, permet l'attelage d'un animal de trait ou autre et peut être utilisé comme une voiture hippomobile légère. L'ensemble est donc modulable.
(Je vous diffuserai prochainement le dossier de ce second brevet assez intéressant, NDLR)

Toutefois, certains inconvénients apparaissent au niveau du système d'attelage entre le train avant directeur et l'autre partie de la remorque en tant que telle.

En effet. comme indiqué précédemment, le système d'attelage utilisé est constitué par une boule sur laquelle vient s'articuler le timon de la remorque. La boule est solidaire d'un support lui même fixé directement à l'arrière de l'essieu de la partie directrice. Il en résulte que ce système d'attelage permet seulement une orientation du train avant par rapport à la remorque. dans un plan horizontal.
En aucun cas. cette articulation ne peut être combinée avec des mouvements d'oscillation dans un plan vertical. Il est donc difficilement concevable d'utiliser ce type de véhicule pour pratiquer du tout terrain, où par définition, l'ensemble du véhicule est soumis à des sollicitations multidirectionnelles.

Un autre inconvénient se situe au niveau du positionnement du système d'attelage directement au niveau de l'arrière de l'essieu. En effet, après accouplement de la remorque, cette dernière va exercer une pression qui aura tendance à soulever les brancards dans le cas d'un attelage hippomobile.
La charge sur le dos du cheval dépend de la position de la charge par rapport à l'essieu de la remorque. Avec ce type d'accouplement, il n'est pas possible d'atteler plusieurs chevaux.
Par ailleurs, ce positionnement, limite considérablement le pivotement du train avant par rapport à la remorque. Il est pratiquement impossible d'orienter le train avant de 90° par rapport à l'axe directeur principal.

L'invention s'est fixée pour but de remédier à ces inconvénients, d'une manière simple. sûre, efficace et rationnelle.
Le problème que se propose de résoudre l'invention est de réaliser un dispositif d'attelage entre les deux parties roulantes d'un véhicule du type de celui défini dans la demande de brevet précédemment citée FR 2596339.

Plus particulièrement, les problèmes techniques que se propose de résoudre l'invention sont d'avoir une articulation multi-directionnelle entre les deux parties du véhicule et de diminuer considérablement l'effort de pression exercé au niveau de la partie directrice, pour lui éviter de se soulever ; tout en ayant la possibilité de faire pivoter les deux parties d'au moins 90° l'une par rapport à l'autre. Un autre objectif est de pouvoir utiliser aussi bien pour la partie directrice que pour l'autre partie, des roues de même dimension, d'une, part et, de dimension normalisée, d'autre part.

Pour résoudre ces différents problèmes, le dispositif d'attelage selon l'invention comprend verticalement un ensemble rotatif solidaire de l'une des parties, en étant équipé de moyens aptes à permettre l'accrochage de l'autre partie.

Le problème posé d'avoir entre les deux parties, un mouvement d'oscillation dans un plan vertical est résolu en ce que l'ensemble comprend deux disques montés avec capacité de déplacement circulaire relatif, le disque mobile recevant les moyens d'accrochage, coopérant avec des éléments complémentaires de l'autre partie.

Pour résoudre le problème posé d'éviter tout relevage de la partie directrice sous l'effet de la charge provoquée par l'accouplement de l'autre partie, les moyens d'accrochage sont constitués par au moins deux attaches superposées décalées en hauteur dans un plan vertical et présentant en bout des éléments du type rotule coopérant chacun avec des éléments complémentaires portés par des bras parallèles superposés solidaires d'un châssis que présente l'autre partie.
Avantageusement, les deux bras forment un col de cygne.

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mardi 1 septembre 2009

Agritrait, importateur de matériel agricole américain neuf (Pioneer) et occasion (suite)

Suite de notre visite chez Agritrait (voir billet précédent)

Sur le site Agritrait on peut trouver les prix des 3 modèles d'avant-train et tous les accessoires, c'est un peu fastidieux mais on arrive à se faire une idée du prix d'un avant-train complet.

Pour vous donner un exemple, je vous ai mis dans une feuille de tableur le montant calculé d'un avant-train type 83 (modèle poney, en brancards, freiné) et d'un châssis nu de chariot 4 roues 1000kg de cu modèle 95..


Une idée de prix pour un avant-train de base (à la réflexion, j'ai oublié le pare-crotte à 68,56 €) et un châssis de chariot 4 roues.

A mon avis, et même pour une autoconstruction ou une base de travail à modifier, c'est un prix intéressant.

Moi, sur l'avant-train 83, j'enlèverai bien le brancard standard pour y mettre un brancard "chevilatte"(voir les billets à ce sujet) et je modifierai le frein à pied pour qu'il soit équilibré, j'ajouterai une "mécanique" (frein à main à vis) pour le ralentissement et j'enlèverai le siège (que je garde en option puisqu'il est dans le prix de base) pour mettre un siège-courroie (voir billet précédent)...
J'arrive donc à une prix de 752 €


Châssis nu de chariot 4 roues 1000kg de cu modèle 95

Pour le châssis de chariot 4 roues 1000 kg (qu'ils appellent "plateau agricole"), ce prix intègre l'essieu avant directeur (qui est un essieu bien plus performant qu'une plaque tournante), le frein et les suspensions...
Si celà est possible, je recommanderai bien un frein sur l'essieu avant (sécurité)...
On a alors une super base pour faire une roulotte ou un plateau agricole à moins de 2000€...

Le matériel d'occasion chez Agritrait.

Un des autres intérêts d'Agritrait est de proposer aussi des matériels agricoles d'occasion (en état de marche), eux aussi importés des États-Unis.
Il faut aller voir sur leur site (http://www.agritrait.com) qui est remis à jour à chaque arrivage.
Il y a des épandeurs à fumier, des semoirs, des charrues, des faucheuses, des faneuses, des herses...
Les prix sont corrects et on peut aussi commander un matériel spécifique ou des pièces d'usure...

Bref, Agritrait est un importateur à suivre qui complète utilement l'offre commerciale de matériel agricole hippomobile en France...

Contacts :
David et Virginie CORBIN
Le Hameau Hue
14220 LES MOUTIERS EN CINGLAIS
Téléphone : 02.31.50.14.92 ou 06.17.81.53.10
Mél : infos@agritrait.com
Web : http://www.agritrait.com


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